




L'Ecole des femmes
de Molière
Mise en scène de Carlo Boso
Avec Alain Bertrand, Mélanie Samie, Simon Lapierre, Cécile Boucris, Christelle Garcia, Philippe Codorniu
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Du 06/07/2018 au 28/07/2018
18h, relâches les 9, 16 et 23 juillet.
Cour du Barouf
7 bis, rue Louis Pasteur
84000 AVIGNON
04 90 82 15 98
Un spectacle moderne et plein de charme…
Avec un titre comme celui-là, L’Ecole des femmes demeure sans doute une œuvre d’actualité en ce début de XXIème siècle, où le conservatisme fleurit… Les Arnolphe d’aujourd’hui peuvent se réjouir, sans savoir que leur pouvoir est depuis longtemps passé de mode, sauf en certains pays… Quand aux Agnès, elles doivent se battre derechef comme toujours pour le respect de leurs droits et de leurs personnes. C’est pourquoi monter aujourd’hui ce chef d’uvre ne saurait être inutile…
Et cela semble moins inutile encore quand on voit la version que nous a concoctée la Compagnie Alain Bertrand dans une mise en scène sublime de Carlo Boso dans la Cour du Barouf. Carlo Boso fait dans le sobre, mais pas dans l’austère. Alain Bertrand lui-même donne d’Arnolphe une représentation composite, en relation permanente avec le public. On pourrait même parler de complicité parfois… Donnant à chacune de ses mimiques un sens précis, il met le spectateur en joie. De même Agnès (Mélanie Samie) faussement fragile, est plus rouée que véritablement innocente, en partie grâce à son soupirant Horace (Simon Lapierre), ce dernier plus jouet des événements que véritablement responsable. Il est ici porteur d’une fougue salutaire. Le couple de valets (Christelle Garcia et Philippe Codornin) est particulièrement bien utilisé, jusqu’au gag, style Mac Sennet…
On passera sur la fausse fin, style Molière et les fausses retrouvailles, qui sont là pour achever une intrigue non moins fausse.. Mais l’ensemble réjouit profondément le spectateur. D’autant que le spectacle est commenté allègrement et musicalement par une conteuse (Cécile Boucris) s’accompagnant souvent d’un limonaire et jouant du Clément Jannequin, du Pedro Ochoa et du Jean-Philippe Rameau. Le décor est simple, mais évocateur notamment de la situation d’Agnès dans son aspect carcéral.
On est séduits par ce spectacle que l’on aimerait revoir… tant il est vrai que dans notre siècle, le combat qu’il fait plus qu’évoquer demeure actuel et le sujet brûlant… Et tout concours à une totale réussite dans cet ensemble séduisant et plein de charme…
Et cela semble moins inutile encore quand on voit la version que nous a concoctée la Compagnie Alain Bertrand dans une mise en scène sublime de Carlo Boso dans la Cour du Barouf. Carlo Boso fait dans le sobre, mais pas dans l’austère. Alain Bertrand lui-même donne d’Arnolphe une représentation composite, en relation permanente avec le public. On pourrait même parler de complicité parfois… Donnant à chacune de ses mimiques un sens précis, il met le spectateur en joie. De même Agnès (Mélanie Samie) faussement fragile, est plus rouée que véritablement innocente, en partie grâce à son soupirant Horace (Simon Lapierre), ce dernier plus jouet des événements que véritablement responsable. Il est ici porteur d’une fougue salutaire. Le couple de valets (Christelle Garcia et Philippe Codornin) est particulièrement bien utilisé, jusqu’au gag, style Mac Sennet…
On passera sur la fausse fin, style Molière et les fausses retrouvailles, qui sont là pour achever une intrigue non moins fausse.. Mais l’ensemble réjouit profondément le spectateur. D’autant que le spectacle est commenté allègrement et musicalement par une conteuse (Cécile Boucris) s’accompagnant souvent d’un limonaire et jouant du Clément Jannequin, du Pedro Ochoa et du Jean-Philippe Rameau. Le décor est simple, mais évocateur notamment de la situation d’Agnès dans son aspect carcéral.
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Henri Lepine
29/07/2018

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La révolution roumaine de 1989 fut un coup d'État facilité par une série d'émeutes et de protestations, qui se déroulèrent en République Socialiste de Roumanie, et qui aboutirent au renversement du régime communiste et à l'exécution, retransmise à la télévision, du...
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