


Lettres non écrites
de David Geselson
Mise en scène de David Geselson
Avec Elios Noël, Laure Mathis, David Geselson
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Du 09/04/2018 au 09/06/2018
8 et 9 juin à 20h30.
Théâtre Garonne
1, avenue du Château d'eau
31300 TOULOUSE
05 62 48 54 77
Site Internet
Quarante-cinq minutes pour que David Geselson rédige cette lettre -jamais écrite- qu’un individu, vous peut-être, a confié pendant un entretien de trente-cinq minutes.
“Racontez-la moi, je l’écris pour vous”. Quarante-cinq minutes pour que David Geselson rédige cette lettre -jamais écrite- qu’un individu, vous peut-être, a confié pendant un entretien de trente-cinq minutes. Ensuite, en fonction de l’accord -ou non- de la personne en face, ces lettres deviennent matière théâtrale. C’est le concept de 'Lettres non écrites' ou le challenge de l’écriture vive du réel.
Pénétrer au plus profond l’intimité d’un(e) inconnu(e). Cela peut paraître anecdotique, seulement l’écriture de Geselson rend ces histoires sincères, parfois glaçantes. L’écriture porte une attention particulière à rendre l’interlocuteur d’origine, visible. Chaque écriture paraît être fidèle à l’histoire racontée, à la personnalité rencontrée. De vrais morceaux de vie. Ces lettres sont lues sur scène par David Geselson, Elios Noël qui tâchent d’y mettre le ton, de rendre la lecture vivante. Malgré quelques balbutiements dus à la dynamique du projet -travailler dans l’urgence, dans la précipitation, en redécouvrant parfois les mots- les deux lecteurs s’appliquent à ne pas trahir le message. Lectures sèches, saccadées, retenues, suggérées ou encore pré-enregistrées avec la voix de Laure Mathis, on ne se lasse pas d’écouter. La mise en scène, la scénographie sont sobres, au service des mots. Une imprimante au centre de l’espace scénique imprime une par une ces lettres, ramassées, lues, puis laissées tomber au sol, abandonnées. Quelques autres éléments scéniques dynamisent l’espace ; un papier géant, d’abord au sol puis porté au mur, sur lequel sont imprimées de nombreuses lettres. Le son, soutien aux contextes du vécu raconté.
Cette sobriété sur scène prend le risque de mettre de côté certaines personnes du public qui pourraient trouver cela plat, répétitif ou manquant de rythme. Le pari est osé car cette forme théâtrale, ces enchaînements sans fioritures mettent de côté le divertissement au service de l’écoute attentive. Les histoires abondent et c’est remarquable que d’honorer les paroles invisibles. Leurs préoccupations sont presque thématiques ; l’absence, le regret, la mort, l’amour, l’amitié, la famille. Autant d’histoires hétéroclites, éloignées les unes des nôtres mais dont les sentiments éprouvés ne nous sont pas si étrangers. Comme perpétuellement prisonnier du bouleversant cycle des émotions.
Pénétrer au plus profond l’intimité d’un(e) inconnu(e). Cela peut paraître anecdotique, seulement l’écriture de Geselson rend ces histoires sincères, parfois glaçantes. L’écriture porte une attention particulière à rendre l’interlocuteur d’origine, visible. Chaque écriture paraît être fidèle à l’histoire racontée, à la personnalité rencontrée. De vrais morceaux de vie. Ces lettres sont lues sur scène par David Geselson, Elios Noël qui tâchent d’y mettre le ton, de rendre la lecture vivante. Malgré quelques balbutiements dus à la dynamique du projet -travailler dans l’urgence, dans la précipitation, en redécouvrant parfois les mots- les deux lecteurs s’appliquent à ne pas trahir le message. Lectures sèches, saccadées, retenues, suggérées ou encore pré-enregistrées avec la voix de Laure Mathis, on ne se lasse pas d’écouter. La mise en scène, la scénographie sont sobres, au service des mots. Une imprimante au centre de l’espace scénique imprime une par une ces lettres, ramassées, lues, puis laissées tomber au sol, abandonnées. Quelques autres éléments scéniques dynamisent l’espace ; un papier géant, d’abord au sol puis porté au mur, sur lequel sont imprimées de nombreuses lettres. Le son, soutien aux contextes du vécu raconté.
Cette sobriété sur scène prend le risque de mettre de côté certaines personnes du public qui pourraient trouver cela plat, répétitif ou manquant de rythme. Le pari est osé car cette forme théâtrale, ces enchaînements sans fioritures mettent de côté le divertissement au service de l’écoute attentive. Les histoires abondent et c’est remarquable que d’honorer les paroles invisibles. Leurs préoccupations sont presque thématiques ; l’absence, le regret, la mort, l’amour, l’amitié, la famille. Autant d’histoires hétéroclites, éloignées les unes des nôtres mais dont les sentiments éprouvés ne nous sont pas si étrangers. Comme perpétuellement prisonnier du bouleversant cycle des émotions.
Thiery Lola
16/04/2018

PARIS
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