




Orphelins
de Dennis Kelly
Mise en scène de Nathan Croquet
Avec Les comédiens de la Compagnie Changer l’Ampoule
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Du 27/10/2017 au 28/10/2017
20h30.
Théâtre Roquelaine
37B Rue Roquelaine
31000 Toulouse
06 67 23 79 14
Site Internet
Un drame contemporain qui nous interroge et nous met face à nos peurs et à nos choix.
Installé dans les fauteuils du Théâtre Roquelaine, le spectateur découvre la scénographie et se projette à
l’intérieur d’un appartement. Une table presque mise, deux chaises, un coffre à jouets et quelques dessins au
mur, la sobriété de la scénographie permet de faire voyager le spectateur dans son imaginaire. Tout est carré,
rangé, à sa place jusqu’à la rondelle de citron sur le saumon. Ce faux vernis ne va pas rester en place si
longtemps.
Helen et Danny font leur apparition. Ils entrent sans un mot et finissent de mettre la table pour leur dîner
en tête à tête. Ce silence sera vite rompu à l’arrivée de Liam, le petit frère d’Helen. Ce dernier débarque en
claquant la porte d’entrée. Il est bouleversé, couvert de sang et raconte de façon décousue, ce qui vient de se
passer. Il vient de porter secours à un jeune homme blessé dans la rue, abandonné par ses agresseurs. Suite à
cela, la pièce prend un autre rythme. Il faut trouver une solution, mais quelle est la bonne? Aider ce jeune
homme blessé ou ne rien faire?
Le spectateur retrouve la trajectoire des pièces de Denis Kelly. Une fois placés dans une telle situation,
l’auteur se retire et observe comment ses personnages réagissent. Finalement la société émane de ces trois
individus et leur conditionnement moral, social y est pour beaucoup dans leur prise de décision. En effet, selon
leur éducation, leurs peurs, leurs envies, leurs secrets et leurs valeurs, chacun fera des révélations qui mettront à
rude épreuve les liens pourtant si forts en apparence que sont ceux d’une famille.
Grâce à cette écriture du tout, à ce théâtre documentaire, l’hésitation, le bafouillement, l’interrogation sont
sublimés et témoignent d’une urgence, celle de sortir de cette situation.
Au cours des deux heures de spectacles, les personnages ont changé et les spectateurs également. Cette
pièce nous remet en question, nous interroge. Il faut saluer le travail des comédiens et du metteur en scène qui
se sont appropriés la langue si atypique de Dennis Kelly. Les personnages se coupent la parole, les idées se
superposent, la tension monte, c’est violent parfois et lorsque les mots cessent, les silences continuent de parler.
l’intérieur d’un appartement. Une table presque mise, deux chaises, un coffre à jouets et quelques dessins au
mur, la sobriété de la scénographie permet de faire voyager le spectateur dans son imaginaire. Tout est carré,
rangé, à sa place jusqu’à la rondelle de citron sur le saumon. Ce faux vernis ne va pas rester en place si
longtemps.
Helen et Danny font leur apparition. Ils entrent sans un mot et finissent de mettre la table pour leur dîner
en tête à tête. Ce silence sera vite rompu à l’arrivée de Liam, le petit frère d’Helen. Ce dernier débarque en
claquant la porte d’entrée. Il est bouleversé, couvert de sang et raconte de façon décousue, ce qui vient de se
passer. Il vient de porter secours à un jeune homme blessé dans la rue, abandonné par ses agresseurs. Suite à
cela, la pièce prend un autre rythme. Il faut trouver une solution, mais quelle est la bonne? Aider ce jeune
homme blessé ou ne rien faire?
Le spectateur retrouve la trajectoire des pièces de Denis Kelly. Une fois placés dans une telle situation,
l’auteur se retire et observe comment ses personnages réagissent. Finalement la société émane de ces trois
individus et leur conditionnement moral, social y est pour beaucoup dans leur prise de décision. En effet, selon
leur éducation, leurs peurs, leurs envies, leurs secrets et leurs valeurs, chacun fera des révélations qui mettront à
rude épreuve les liens pourtant si forts en apparence que sont ceux d’une famille.
Grâce à cette écriture du tout, à ce théâtre documentaire, l’hésitation, le bafouillement, l’interrogation sont
sublimés et témoignent d’une urgence, celle de sortir de cette situation.
Au cours des deux heures de spectacles, les personnages ont changé et les spectateurs également. Cette
pièce nous remet en question, nous interroge. Il faut saluer le travail des comédiens et du metteur en scène qui
se sont appropriés la langue si atypique de Dennis Kelly. Les personnages se coupent la parole, les idées se
superposent, la tension monte, c’est violent parfois et lorsque les mots cessent, les silences continuent de parler.
Clémentine Paulet
01/11/2017

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Emmanuel Darley
Mise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
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Pays Bonheur
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Notre cher auteur
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Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
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Studio Hébertot
La guerre de Troie n'aura pas lieu
de Jean Giraudoux
Mise en scène de Edouard Dossetto
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