Pyrénées ou le voyage de l'été 1843
de Victor Hugo
Mise en scène de Sylvie Blotnikas
Avec Julien Rochefort
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Du 30/11/2016 au 08/01/2017
Du mardi au samedi à 18h30, le dimanche à 16h.
Lucernaire
53 Rue Notre-Dame des Champs
75006 PARIS
Métro Vavin, Notre-Dame des Champs, Montparnasse Bienvenüe
01 45 44 57 34
Parti à l’assaut des Pyrénées, Victor Hugo nous narre avec génie son palpitant périple.
Le 18 juillet 1843, Victor Hugo qui a 41 ans commence son traditionnel voyage d’été. Ce voyage de près de deux mois le mène de Biarritz à Oléron, en passant par l’Espagne et les Pyrénées. C’est l’occasion pour Hugo non seulement de découvrir et de s’émerveiller, mais aussi de plonger dans son passé.
Au fur et à mesure de son périple, il écrit de nombreux textes qui constituent un journal de voyage qu’il a l’intention de publier. Mais un évènement tragique viendra interrompre ce voyage… Ce récit, plein d’humour, de simplicité et de grandeur est adapté pour la première fois au théâtre.
Au fur et à mesure de son périple, il écrit de nombreux textes qui constituent un journal de voyage qu’il a l’intention de publier. Mais un évènement tragique viendra interrompre ce voyage… Ce récit, plein d’humour, de simplicité et de grandeur est adapté pour la première fois au théâtre.
13/12/2016

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

