




La Fossette bleue
de Raphaële Moussafir
Mise en scène de Catherine Schaub
Avec Alban Aumard, Bruno Gouery
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Du 07/07/2016 au 30/07/2016
12h20.
Théâtre des Béliers
53, rue Portail Magnanen
84000 AVIGNON
04 90 82 21 07
Quels goûts nous ont laissé nos Madeleines ? Que nous reste-t-il de nos souvenirs, nos émotions, nos sensations ? A quoi nous servent-ils ?
C'est l'histoire de Clémence (Raphaële Moussafir) restée accrochée à des tas de petits détails de son enfance. L'esprit encombré par ses souvenirs, elle avance mal dans la vie. Mélancolique et décalée, elle tombe amoureuse à 12 ans d'un petit voisin, Paul, et y pense toujours à plus de 30 ans… Elle rate ses entretiens d'embauche et est toujours désolée de ses échecs.
C'est l'histoire d'Éric (Bruno Gouery), son cousin, qui attend la retraite pour enfin faire des trucs intéressants. Ses souvenirs à lui, sont parfois confus et contradictoires. Les a-t-il imaginés ou réalisés ? Sympathique rêveur, il va trouver un job à sa cousine Clémence.
C'est l'histoire de Julien (Alban Aumard), employeur de Clémence, qui se moque du passé et vit sa vie sans affect ni nostalgie. Il ne se souvient de rien, tout au moins pas avant ses 10 ans et cela ne l'embarrasse pas. La seule chose dont il est sûr, c'est l'amour qu'il porte à Clémence.
Ces trois personnages, dont les vies s'enchevêtrent, ont chacun leurs souvenirs bien gardés consciemment ou inconsciemment, leurs odeurs du passé, leurs goûts de l'enfance qu'ils subissent ou utilisent chacun à leur manière pour vivre leur présent.
Le décor du spectacle, modulable à souhait, se transforme en bureau, cercueil, réfrigérateur ou placard et accompagne l'écriture déliée et légère de Raphaële Moussafir. Toujours débordante d'idées (auteur de "Du vent dans mes mollets" et "Pendant ce temps-là, les araignées tricotent des pulls autour de nos bilboquets"), elle exploite à merveille le cœur de ses personnages. Son style est original et très personnel.
Catherine Schaub, metteur en scène a su se fondre dans l'univers poétique et subtilement drôle de l'auteur.
C'est l'histoire d'Éric (Bruno Gouery), son cousin, qui attend la retraite pour enfin faire des trucs intéressants. Ses souvenirs à lui, sont parfois confus et contradictoires. Les a-t-il imaginés ou réalisés ? Sympathique rêveur, il va trouver un job à sa cousine Clémence.
C'est l'histoire de Julien (Alban Aumard), employeur de Clémence, qui se moque du passé et vit sa vie sans affect ni nostalgie. Il ne se souvient de rien, tout au moins pas avant ses 10 ans et cela ne l'embarrasse pas. La seule chose dont il est sûr, c'est l'amour qu'il porte à Clémence.
Ces trois personnages, dont les vies s'enchevêtrent, ont chacun leurs souvenirs bien gardés consciemment ou inconsciemment, leurs odeurs du passé, leurs goûts de l'enfance qu'ils subissent ou utilisent chacun à leur manière pour vivre leur présent.
Le décor du spectacle, modulable à souhait, se transforme en bureau, cercueil, réfrigérateur ou placard et accompagne l'écriture déliée et légère de Raphaële Moussafir. Toujours débordante d'idées (auteur de "Du vent dans mes mollets" et "Pendant ce temps-là, les araignées tricotent des pulls autour de nos bilboquets"), elle exploite à merveille le cœur de ses personnages. Son style est original et très personnel.
Catherine Schaub, metteur en scène a su se fondre dans l'univers poétique et subtilement drôle de l'auteur.
Jeanne-Marie Guillou
20/07/2016

PARIS
La Scène Parisienne
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
Serge cherche une pièce à monter avec Mathilde, dont il est éperdument amoureux. Lorsqu’Anton, auteur reconnu mais méfiant, accepte de leur confier sa dernière œuvre, il pose une condition non négociable : ne rien changer au texte. Une consigne qui résiste mal à l’énergie des...
L'avis de Clément Freuzo
La Scène Parisienne
PARIS



Notre cher auteur
de Ana-Maria BambergerMise en scène de Jean-Philippe Azéma
Serge cherche une pièce à monter avec Mathilde, dont il est éperdument amoureux. Lorsqu’Anton, auteur reconnu mais méfiant, accepte de leur confier sa dernière œuvre, il pose une condition non négociable : ne rien changer au texte. Une consigne qui résiste mal à l’énergie des...
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