




Dites-moi que je rêve
de Nicolas Gogol (Le Journal d'un fou)
Mise en scène de Gaëlle Hermant
Avec Viviane Hélary, Louise Rebillaud, Clément Séjourné, Damien Vigouroux
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Du 11/02/2014 au 22/02/2014
Du mardi au samedi à 21h15.
Théâtre de Belleville
94 rue du Faubourg du Temple
75011 PARIS
Métro Belleville ou Goncourt
01 48 06 72 34
Site Internet
Dites-moi que je rêve, une aventure humaine théâtralisée avec les facéties d’une jeune metteure en scène et la désinvolture des comédiens de la compagnie Le Fil a tissé.
Le théâtre russe bat la scène parisienne depuis quelques jours, côté Seine. Des billets d’humeur distribués à bon escient, la (re)découverte des auteurs russes, Tolstoï, Dostoïevski, Tchekhov, Gogol, une incitation à pousser la porte des librairies et des bibliothèques pour se plonger dans des ambiances qui exhalent des parfums d’humanité et d’humilité. Lire Gogol, un délire avant l’ivresse ressentie après deux ou trois autres lectures. Une ivresse livresque servie avec subtilité par Gaëlle Hermant, une histoire mise en situation dans l’esprit cabaret. Gaëlle emmène le public dans l’univers de Gogol, lequel se démarque de ses contemporains par une écriture fantasque, voire troublante. Il pose les limites de l’acceptabilité de l’homme sur lui-même jusqu'à un seuil difficilement atteignable. Le réalité raisonne l’imagination, la folie déraisonne le rêve. Réalité et folie s’affrontent dans un jeu de perversité psychologique, la paranoïa s’installe progressivement.Résumé. Poprichtchine occupe la fonction de tailleur de plumes au cabinet de son excellence. Modeste fonctionnaire d’un ministère, il s’éprend de Sophie, la fille du directeur. Commence dès lors, l’histoire du petit fonctionnaire tenaillé par un projet inaccessible, l’amour impossible.La scène du théâtre de Belleville découvre la scénographie inattendue d’Alexandre Serrano, des parapluies ouverts suspendus à la structure. Au ‘Pourquoi’, le fil de la narration lèvera le point d’interrogation à l’envers.
Qu’elle est belle à regarder cette nouvelle génération de gens de théâtre, techniciens et comédiens. Fiat lux pour Denis Koransky avec la création lumière, la sienne. Un jeu d’effets spécialement créés pour cette pièce dans lequel les comédiens glissent avec légèreté.
La magie de la mise en scène, les comédiens font corps avec les personnages. Ils les expriment au gré des émotions projetées, ils les vivent comme s’ils étaient un peu d’eux en se donnant entièrement.La dynamique de mouvements, un peu désinvolte, un peu marionnette, une façon de s’accorder à la faconde. Le rythme est soutenu, les souffles retiennent l’air le temps d’une virgule musicale. Un-deux-trois accords de violons de Viviane Hélary, la vie reprend sur scène. M’zèle Hélary, une artiste instantanée unique et poétiquement musicale ou musicalement poétique.Louise Rébillaud, la comédienne magnifie son interprétation en conciliant habilement le geste au regard. Ses yeux accompagnent les mains, un esquisse visuelle signée Louise Rébillaud. Clément Séjourné, Damien Vigouroux, deux artistes au tronc commun. Ils se partagent l’histoire de Poprichtchine avec une aisance déconcertante car ils véhiculent simultanément les troubles et les jouissances émotionnelles, la solitude et la liberté de penser.Dites-moi que je rêve, une pièce où les mots humanité et poésie riment avec Gaëlle Hermant, Viviane Hélary, Louise Rebillaud, Clément Séjourné, Damien Vigouroux.
Qu’elle est belle à regarder cette nouvelle génération de gens de théâtre, techniciens et comédiens. Fiat lux pour Denis Koransky avec la création lumière, la sienne. Un jeu d’effets spécialement créés pour cette pièce dans lequel les comédiens glissent avec légèreté.
La magie de la mise en scène, les comédiens font corps avec les personnages. Ils les expriment au gré des émotions projetées, ils les vivent comme s’ils étaient un peu d’eux en se donnant entièrement.La dynamique de mouvements, un peu désinvolte, un peu marionnette, une façon de s’accorder à la faconde. Le rythme est soutenu, les souffles retiennent l’air le temps d’une virgule musicale. Un-deux-trois accords de violons de Viviane Hélary, la vie reprend sur scène. M’zèle Hélary, une artiste instantanée unique et poétiquement musicale ou musicalement poétique.Louise Rébillaud, la comédienne magnifie son interprétation en conciliant habilement le geste au regard. Ses yeux accompagnent les mains, un esquisse visuelle signée Louise Rébillaud. Clément Séjourné, Damien Vigouroux, deux artistes au tronc commun. Ils se partagent l’histoire de Poprichtchine avec une aisance déconcertante car ils véhiculent simultanément les troubles et les jouissances émotionnelles, la solitude et la liberté de penser.Dites-moi que je rêve, une pièce où les mots humanité et poésie riment avec Gaëlle Hermant, Viviane Hélary, Louise Rebillaud, Clément Séjourné, Damien Vigouroux.
Philippe Delhumeau
17/02/2014

PARIS
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Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
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