


Va falloir y aller !
de Jane Resmond
Mise en scène de Franck Victor
Avec Jane Resmond, Franck Victor, Marco
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Du 12/01/2014 au 14/04/2014
Dimanche, lundi à 19h. Relâches les 23 et 30 mars.
Les Trois-Bornes
32, rue des Trois-Bornes
75011 PARIS
Métro Parmentier
01 43 57 68 29
Dieu, fatigué de l'irresponsabilité qui règne sur terre, décide de ne garder qu'un échantillon d'humains. Des personnages, tous plus fous les uns que les autres, vont découvrir leur sort.
Il y a les pâles resucées de Muriel Robin, Florence Foresti, Sylvie Joly, qui grouillent dans les cafés théâtres parisiens en quête désespérée d’un peu de gloire télévisuelle. Et puis, il y a les styles, les personnalités de poigne et de finesse, qui se démarquent dans le paysage théâtral et humoristique. Jane Resmond en est. Avec sa silhouette fragile, sa blondeur et son charme léger, elle ne laisse pas imaginer son charisme scénique assez impressionnant. Les scènes s’enchaînent avec un rythme efficace. On rit de la mort, de la maladie, de la folie, dans un sentiment de l’absurde toujours juste, jamais saturant. Va falloir y aller, dans le charmant théâtre des Trois Bornes, est un spectacle acidulé, caustique, porté par une femme à la hauteur de ses ambitions.
Joseph Agostini
21/01/2014

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
Un bar avec une serveuse, quoi de plus ordinaire, un commissaire convoque un "rapporteur" pour avoir quelques explications sur certaines délations. Un interrogatoire quoi ! Les questions commencent, des réponses pas ordinaires...............des silences qui en disent longs, des regards...
L'avis de Geneviève Brissot
Théâtre Girasole
AVIGNON





Le circuit ordinaire
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
Un bar avec une serveuse, quoi de plus ordinaire, un commissaire convoque un "rapporteur" pour avoir quelques explications sur certaines délations. Un interrogatoire quoi ! Les questions commencent, des réponses pas ordinaires...............des silences qui en disent longs, des regards...
L'avis de Geneviève Brissot

