Le plaisir
de Crebillon fils
Mise en scène de Eric-Gaston Lorvoire
Avec Franck Monsigny, Stéphanie Guieu, Fanny Gilles, Eric-Gaston Lorvoire
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Du 30/07/2003 au 27/09/2003
21 h 30.
Lucernaire
53 Rue Notre-Dame des Champs
75006 PARIS
Métro Vavin, Notre-Dame des Champs, Montparnasse Bienvenüe
01 45 44 57 34
Au coeur du XVIIIe siècle, deux amies aristocrates se souviennent. Et de leur éducation au couvent, et de leur initiation sentimentale ; de leur nuit de noces aussi, et de leur tromperie...
Scènes et confessions purement impudiques de deux femmes de la bourgeoisie du XVIIIe siècle livrant leurs moments d’intimité. Du premier frisson au premier amant, dans le plus subtil des langages. Leurs bouches servent d’écrins à des bijoux de mots délicats qui aussitôt formulés descendent directement leur chatouiller le sexe. Erotisme exquis, pudibonderies et diableries, raffinement de la dentelle des jupons se troussant et dévoilant ces adorables petites fesses, ce petit cul qu’il sied tant de bien baiser... C’est le plaisir raconté avec élégance.Le décor ajoute sa note sensuelle : le plancher, tout d’abord recouvert d’un grand drap blanc virginal lors des scènes des fillettes en émoi elles-mêmes vêtues de cotillons immaculés se volatilise ensuite. La couleur apparaît alors sur les habits et les joues des petites filles devenues femmes. Un sofa alangui et un grand lit veillé par des anges dorés contemplatifs, sont les témoins et les lieux propices à toutes ces coquineries. Dans la lumière des bougies, vibrent un ciel de lit et des tentures diaphanes. Puis un jeu de lumière judicieux vient accentuer gestes et attitudes. Les comédiennes, tantôt espiègles ou diablesses, ingénues ou libertines, ont la fraîcheur des roses que viennent butiner et cueillir deux comédiens rusés, conquérants, hardis et habiles.Une pièce absolument délicieuse qui raconte le bonheur de dire et jouir de l’interdit.
Martine Berthomeau
30/08/2003

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Roger Martin Du Gard
Mise en scène de Florence Limon, Stephan Hersoen
À la mort du père Alexandre, sans modification de ses dernières volontés, la situation semble définitivement figée. La Torine, malgré son dévouement sans faille, se retrouve exclue de l’héritage. Mais loin d’accepter cette issue, elle choisit de réagir, elle s’associe au père Leleu...
L'avis de Clément Freuzo
Guichet-Montparnasse
PARIS



Le Testament du père Leleu
de Roger Martin Du GardMise en scène de Florence Limon, Stephan Hersoen
À la mort du père Alexandre, sans modification de ses dernières volontés, la situation semble définitivement figée. La Torine, malgré son dévouement sans faille, se retrouve exclue de l’héritage. Mais loin d’accepter cette issue, elle choisit de réagir, elle s’associe au père Leleu...
L'avis de Clément Freuzo

