


Dracula mon histoire
de Alan Committie, Gaetan Schmid
Mise en scène de Nathalie Juvet
Avec Bernard Gabay, Adriano Sinivia
-
-

Du 07/07/2012 au 28/07/2012
15h05.
Théâtre La Luna
1, rue Séverine
84000 AVIGNON
04 90 86 96 28
Lors d’une conférence sur l’état du vampirisme au XXIe siècle, deux "valets-assistants" se voient dans l’obligation d’improviser sur les thèmes de la conférence, en attendant la venue du Comte Dracula. Nos deux apprentis vampires ne vont pas tarder à déborder d’ingéniosité pour nous illustrer l’histoire de Dracula et incarner tous les personnages du mythe. Pas toujours d’accord sur l’histoire et leurs protagonistes, nos deux gentils vampires vont partir en vrille pour le bonheur des petits et des grands.Pour sa mise en scène, Nathalie Juvet a cherché à renouer avec l’énergie et la proximité du cabaret, tout en donnant un style clownesque au jeu des comédiens.Vous avez sans doute déjà entendu sans le savoir la voix de Bernard Gabay, le pince sans rire, le plus grand des deux vampires, puisqu’il a doublé des comédiens célèbres tels que R. Doney Jr., Daniel Day Lewis, Viggo Mortensen, A. Banderas... Adriano Sinivia, le plus petit des deux, aussi à l’aise dans le mime, le clown et la commedia dell’arte, déborde d’énergie et de générosité. Un duo burlesque et tendre qui ravira les enfants à partir de 8 ans.
Samuel Guillemin
25/07/2012

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

