


DesAmours
de Dorothy Parker
Mise en scène de Cassandre Vittu de Kerraoul
Avec Amandine Blanquart, Marc Lamigeon, Cassandre Vittu de Kerraoul, Niryis Pouscoulous (en alternance)
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Du 07/07/2012 au 29/07/2012
17h25.
Théâtre La Luna
1, rue Séverine
84000 AVIGNON
04 90 86 96 28
L’amour restera toujours l’amour, n’est-ce pas ?
Il y a dans cette création, une esthétique particulière qui plonge d’emblée le spectateur dans l’Amérique du début du siècle dernier. Si la scénographie est épurée à l’extrême (deux chaises au centre du plateau), les costumes et les accessoires, les lumières et la bande son (avec de grands classiques comme Glenn Miller, Cole Porter ou Duke Ellington) mettent immédiatement dans l’ambiance des années folles. Sur scène, la couleur sépia qui domine l’ensemble fait penser à celle de ces photographies jaunies par le temps, dont les personnages, immortalisés sur la pellicule, se mettraient soudain à se mouvoir, comme dans un souvenir lointain. Ça y est, nous sommes bien à New York, à une époque où les femmes s’émancipent alors que les hommes affichent une virilité parfois trop débordante. Les huit tableaux qui nous sont donnés à voir, comme autant de nouvelles de Dorothy Parker, se succèdent avec fluidité dans un effet de fondu enchaîné, sans jamais le moindre noir sur la scène. Le tout mené par des comédiens (un homme et deux femmes) énergiques et visiblement à l’aise dans leurs personnages.On y croise de jeunes mariés déjà assaillis par le doute ; des amants séparés ou des couples en devenir... De l’amour, ou plutôt des amours passagères, des amours dérisoires ou des amours illusoires... Un peu, beaucoup, passionnément, à la fois, pas du tout. Dans un style incisif et drôle à la fois, Dorothy Parker, journaliste, poétesse, scénariste et écrivaine américaine, s’amuse à dépeindre la société de son époque. Mais la satire n’en reste pas moins moderne et l’on sourit face à certaines situations finalement pas si éloignées de celles que l’on peut vivre ou connaître aujourd’hui. L’amour restera toujours l’amour, n’est-ce pas ? Une adaptation réussie pour un beau moment de théâtre, distrayant et touchant à la fois.
Mathieu Girandola
21/07/2012

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