


La Banalité du mal
de Christine Brückner
Mise en scène de Jean-Paul Sermadiras
Avec Patricia Thibault
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Du 29/03/2011 au 19/05/2011
Mardi, mercredi, jeudi à 21h.
Manufacture des Abbesses
7 rue Véron
75018 PARIS
Métro Abbesses, Blanche
01 42 33 42 03
Site Internet
Eva Hitler, née Braun, dans le bunker du Führer.
La lumière se fait sur une scène parée de rouge : un tapis dégoulinant le long de la scène, un fauteuil doré style Louis XV (ou que nous supposons être de cette époque) et en fond, un rideau. On découvre Eva Braun, la femme d’Adolf Hilter, devant un micro, chantant en allemand... Le récit commence. Quel récit, direz-vous ? Celui de ce dictateur pointé du doigt par l’histoire pour ses atrocités ? Non ! Il s’agit bien du récit de la vie d’Eva Braun, de cette femme qui épouse son "Führer" le 30 avril 1945, de cette femme qui a le malheur d’aimer de l’homme le plus détesté au monde.A travers ce monologue d’une petite heure, le comédienne, Patricia Thibault, sous la direction de son metteur en scène, Jean-Paul Sermadiras, conte, toujours sur le fil de l’émotion et dans un chuchotement, son amour pour cet homme, ses joies, ses peines, ses tentatives de suicide mais aussi sa vision de la guerre. Une vision quelque peu différente de celle que nous connaissons.Pour porter cette histoire de femme, elle utilise avec subtilité, dans son jeu, la précision des gestes, les silences et les coupes de champagne. Une belle performance et une belle interprétation que nous tenons à saluer malgré, parfois, le manque de ce qu’on pourrait appeler, de respirations ; quelques moments où le spectateur aimerait sourire un peu plus car la vie n’est pas faîte que de larmes...Il faut découvrir au théâtre de La Manufacture des Abbesses, ce texte de Christine Brückner traduit pour la première fois en français et joué pour la première fois en France. Un portrait de femme très émouvant.
Jennifer Moret
05/04/2011

AVIGNON
Le Verbe fou
de Michel Bellier
Mise en scène de Alexander Liebe
Elle nous présente 4 personnages, qui ont en commun le fait d’être des femmes. Elles s’appellent Julie, Rose, Jeanne, Louise. Nous sommes en 1914. Les hommes sont partis au front et les femmes font fonctionner le pays : travaux des champs, travail en usine, transports,… Elles s’engagent...
L'avis de Clément Freuzo
Le Verbe fou
AVIGNON



Les filles aux mains jaunes
de Michel BellierMise en scène de Alexander Liebe
Elle nous présente 4 personnages, qui ont en commun le fait d’être des femmes. Elles s’appellent Julie, Rose, Jeanne, Louise. Nous sommes en 1914. Les hommes sont partis au front et les femmes font fonctionner le pays : travaux des champs, travail en usine, transports,… Elles s’engagent...
L'avis de Clément Freuzo

