


Roméo et Juliette, la version interdite
de Hubert Benhamdine
Mise en scène de Cie L'Enfant bleue
Avec Hubert Benhamdine, Delphine Hermann, Nicolas Devort, Laure Sardin, Julien Cigana
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Du 08/07/2010 au 31/07/2010
16h45.
Buffon théâtre
18, rue Buffon
84000 AVIGNON
04 90 27 36 89
Site Internet
La tragédie de Shakespeare librement réécrite sous forme de comédie déjantée.
Les textes de Shakespeare ont souvent été transposés dans une atmosphère Renaissance et dans ce spectacle encore, cela contribue à nous faire rire. Par cette écriture actualisée, vouée à nous aider à lire entre les lignes, nous sommes confrontés à une caricature des personnages qui tombent peu à peu de leur piédestal sur lesquels ils se tenaient depuis des siècles.Les comédiens peuvent ainsi s'en donner à cur joie et exagérer les traits des égocentrismes respectifs de Roméo et Juliette. En effet, c'est souvent que Shakespeare noircit les traits d'une humanité qui cède facilement à ses pulsions meurtrières. Cela est dénoncé ici plus superficiellement : malgré une folie évidente des personnages bien mis en scène, on perd un peu de leur profondeur.Toutefois, c'est dans une ambiance sonore efficace que les acteurs évoluent, servis par des décors ingénieux. Même si nous pouvions attendre plus de sincérité de la part de ces artistes talentueux et énergiques, cette version "interdite" est à ne surtout pas interdire aux jeunes d'esprit.
Elsa Boireau
16/07/2010

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

