L'Histoire des ours pandas racontée par un saxophoniste...

de Matei Visniec
Mise en scène de Alexandra Gobillot, Jérome Tomray
Avec Eleonore Hendriks, Dajistan Kis
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Du 04/02/2010 au 29/04/2010
Tous les jeudis à 19h45.
Théâtre Pixel
18 rue Championnet
75018 PARIS
Métro Porte de Clignancourt (métro Simplon fermé)

01 42 54 00 92
Site Internet
Elle et Lui se rencontre, rien que ça ! Ils ont un réveil, un répondeur, un saxophone et neuf nuits pour se connaître. "Ça peut être neuf fois une vie"...
Lui demande à elle de lui accorder neuf nuits. Le pacte a lieu. La chambre sera le lieu de toute une vie. Un monde à part, peuplé d'un langage imagé et de situations codées et d'un profond mystère.
Ils ont neuf nuits pour se connaître, remplir le vide d'une vie, comprendre l'essentiel.Le jeu commence. Il dure peut-être toujours. Et l’ours panda ? Peut-être l’animal mythique dont on rêve ? Le nom donné à toute la tendresse entre les deux personnages et l’affection qui leur permet d’aller au bout tragique de leur destinée.
Ils ont neuf nuits pour se connaître, remplir le vide d'une vie, comprendre l'essentiel.Le jeu commence. Il dure peut-être toujours. Et l’ours panda ? Peut-être l’animal mythique dont on rêve ? Le nom donné à toute la tendresse entre les deux personnages et l’affection qui leur permet d’aller au bout tragique de leur destinée.
25/01/2010

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

