


J'achète !

de Simon Leblond, Florence Bardon
Mise en scène de Rénato Ribeiro
Avec Simon Leblond, Florence Bardon
La décadence d'une société de consommation
En voyant le titre de ce spectacle, J’achète, vous vous dites : "En achetant mon billet au guichet, qu’est-ce-que j’achète ?" Et bien, vous venez de vous procurer votre passe-droit pour une succession de sketchs burlesques décrivant notre société, et plus précisément de notre société de consommation. Comme aurait pu le faire Coluche, les comédiens Florence Bardon et Simon Leblond, aussi auteurs de cette satire, disent tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Hommes politiques, présentateurs télé... et j’en passe... En un mot, toutes les personnalités qui composent notre société, face à eux, n’ont qu'à bien se tenir !Pour nous faire rire et pour nous tenir en haleine pendant 1h10, ils utilisent avec intelligence des ingrédients très efficaces et très bien dosés par leur metteur en scène Rénato Ribeiro : des mots soigneusement choisis, un bel imaginaire et une énergie comparable à celle qu’aurait pu déployer De Funès, débordante de précision et de générosité. Peut-être même un peu trop parfois. Mais qui s’en plaindra, puisqu’elle est juste ? Bref, un cocktail explosif, que "j’achète" tout de suite !
Jennifer Moret
19/01/2010

PARIS
Théâtre Des Gémeaux Parisiens
de Marcelo Guardiola,giorgia Marchiori
Mise en scène de Marcelo Guardiola
Dans ce spectacle où la parole s'efface, l'émotion naît de la précision d'un geste, de la courbe d'un pas de danse ou d'un regard complice, créant une connexion immédiate et universelle avec le public. La mise en scène s'articule comme un carrousel...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Des Gémeaux Parisiens
PARIS



Los Guardiola
de Marcelo Guardiola,giorgia MarchioriMise en scène de Marcelo Guardiola
Dans ce spectacle où la parole s'efface, l'émotion naît de la précision d'un geste, de la courbe d'un pas de danse ou d'un regard complice, créant une connexion immédiate et universelle avec le public. La mise en scène s'articule comme un carrousel...
L'avis de Clément Freuzo

