Je souris aux passants
-
-

Du 22/08/2009 au 19/12/2009
Samedi à 21h30.
Théâtre des Déchargeurs
3 Rue des Déchargeurs
75001 PARIS
Métro Châtelet / sortie rue de Rivoli
01 42 36 00 50
Site Internet
Des mots comme autant d'images jaunies, sur une route incertaine qui chemine de Baudelaire a Hendrix...
Avec un rock profondément enraciné dans ce siècle naissant, Marc fait revivre un temps où une guitare saturée avait le pouvoir de changer le monde, ou de faire comme si, ce qui revient au même. Avec des mots d'une simplicité pure, il dit les lumières et les rides d'une vie déjà chargée de ce qui fait la maturité d'un artiste. Avec quelques accords, il partage, avec le public des chansons qui ne trichent pas. Ses influences vont de Ferré à Hendrix, du groove au lyrisme, des seventies à l'an 2000, du populaire à l'underground. Son large répertoire original a été rodé pendant dix ans sur les scènes parisiennes, les festivals et les cafés-concerts.Son premier cd auto-produit (Woodstock à Belleville, Je rêve d'un jour ailleurs) a été coup de cur à la Fnac. Le nouvel album (Je souris aux passants) est sorti dans les bacs parisiens en septembre 2005 (le camion jaune / Night&Day), et la chanson portant le titre de l'album vient d'être primée "revelation talents" par le groupe ADECCO. Marc est actuellement en train d'enregistrer son nouvel album.
18/08/2009

AVIGNON
La Factory Salle Tomasi
de Antoine Le Frère,fabien Oulkaid
Mise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo
La Factory Salle Tomasi
AVIGNON





LA GUERRE DES EMEUS
de Antoine Le Frère,fabien OulkaidMise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo

