La 4ème Comédie

de Denis Cressens
Mise en scène de Flora Meunier
Avec Anita Tichit, Martine Salicetti, Flora Meunier
Qui a dit que la vie amoureuse était terminée après 45 ans ou plus ?
Qui peut prétendre que la vie amoureuse soit terminée passé 45 ans et plus... Elles sont trois femmes, trois amies et sont à la recherche d’un nouvel amour. Il y a Laure, veuve et prête après deux ans à revivre une nouvelle histoire sentimentale, Pascale qui n’a jamais de chance dans ces choix amoureux et Maguy qui est plutôt terre à terre et sans pitié avec les hommes. Le moyen le plus efficace étant les sites de rencontre, elles partent en chasse. Chacune d’elles a ses propres critères et, souvent déçues, elles vont être littéralement très sélectives. Mais, derrière les informations trouvées sur les fiches de ces hommes toujours géniaux, se cachent souvent d’autres choses. Pascale et Maguy, plus expertes dans ce type de recherche moderne, vont s’allier pour trouver le prétendant idéal pour Laure. Laure trouvera-t-elle l’homme parfait ? Tout cela se fera dans la joie et la bonne humeur, entre rires et petits complots.Une histoire somme toute très actuelle, traçant le portrait de femmes célibataires qui n’ont pas encore dit leur dernier mot. On y parle beaucoup des hommes, pas toujours en bien, mais finalement, parler d’eux est encore le meilleur moyen que les femmes aient trouvé pour leur dire qu’elles les aiment et que, sans eux, la vie serait bien triste ! Humour assuré.
02/07/2009

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

