Shhh

de Abraham Gomez Rosales
Mise en scène de Alexandre Blazy, Valentin Capron
Avec Angélique Zaini, Emilie Chevrillon, Yasmin Berber, Baptiste Caillaud, Florian Jamey, Léopold Hedengren, Alexandre Blazy
Shhh, le kaléidoscope coloré d’une société pas si éloignée de la nôtre.
Shhh, ouais c'est le titre. Etrange, pas étrange ? Vu, déjà vu, revu ? Attendez de voir. Alors voilà, la pièce, c'est toi. Oui toi ! Toi, toi, rien que toi ! T'es là. Tu te réveilles un beau jour dans une société où parler, rire, chanter, transpirer, s'ébattre, s'ébrouer mettre une touillette dans son café se regarder, respirer, faire l'amour, bref ! Grosso modo, tous les verbes des 1er, 2e et 3e groupes... sont interdits. Ou tellement régulés que tu te dis : "Mmm... mouais... mieux vaut pas !". Une société où tout se paye. En somme, rien de très différent du monde confiné de la ligne 1 du métro.Mais. Toi qui n'attends sans doute rien du théâtre, toi qui ne viens pas voir un ami comédien, toi qui n'attends rien de particulier de cette pièce particulière, toi qui t'interroges sur la taille des pizzas surgelées par rapport à celle du carton, ouvre un peu les portes de Shhh pour y découvrir notre monde, nos couleurs et nos personnages.En bref : Shhh la première traduction française d'un jeune auteur espagnol, 1 pièce, 1 canari, 3 cookies, 3 clubs de golf, 1 escabeau, 1 chinois, 1 douce folie, 7 acteurs pour 28 personnages, fougueux, décalés, subversifs et effervescents qui ne peuvent pas dire grand-chose mais qui le disent quand même.
15/04/2009

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

