
La Seconde Surprise de l'amour
de Marivaux
Mise en scène de Luc Bondy
Avec Pascal Bongard, Audrey Bonnet, Roger Jendly, Roch Leibovici, Micha Lescot, Marie Vialle
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Du 08/10/2008 au 26/10/2008
Du mardi au samedi à 20h, dimanche à 16h.
Les Célestins
4 rue Charles-Dullin
69002 LYON
Métro Bellecour
04 72 77 40 00
Site Internet
Pas une seconde de surprise...
... dans cette nouvelle mise en scène de La Seconde Surprise de l’amour de Marivaux. Luc Bondy reprend le texte du célèbre dramaturge du dix-huitième siècle sans rien lui apporter de neuf. Certes, la scénographie est d’une belle sobriété : encadrement de scène au néon, tréteaux noirs, tente en voiles sombres, éclairages froids. Le plateau, dépouillé, symbolise ainsi l’absence de chaleur entre les êtres. Car, s’il est question "d’amour" dans la pièce de Marivaux, c’est un sentiment amoureux lent à advenir, calculé, manipulé, et non une folle passion, qui est mis en scène.La Marquise pense ne jamais se remettre de son deuil et prolonger son veuvage éternellement. Le Chevalier est persuadé qu’il ne connaîtra plus jamais l’amour, depuis l’enfermement de sa bien-aimée, Angélique, au couvent. Mais, autour d’eux, rôdent des serviteurs et autres conseillers bien intentionnés qui vont leur insuffler de nouveaux sentiments... Voilà l’intrigue simple, fondée sur la seule psychologie des deux héros, qui constitue cette uvre. Tout l’art de Marivaux est de montrer les paradoxes de l’âme humaine, les hésitations, l’amour propre, l’amour tout court que peuvent ressentir ses personnages, représentants de l’ensemble de l’espèce humaine. Le texte est donc très fin, très intéressant aujourd’hui encore grâce à ses nombreux aspects atemporels.Cependant, lorsque l’on assiste à la représentation d’un classique que l’on connaît déjà, on attend d’être surpris, de redécouvrir le texte sous un nouveau jour. On espère toujours que le metteur en scène donnera une nouvelle lecture de celui-ci ou, du moins, qu’il innovera dans sa mise en spectacle. Or, dans cette version de La Seconde Surprise de l’amour, Bondy réalise un exercice de mise en scène correct, mais ne soulève pas notre enthousiasme ; rien ne vient dynamiser le texte de Marivaux et lui redonner vie, pas même le jeu des comédiens. Mis à part les costumes modernes, rien ne bouleverse donc la pièce originelle. Aucune surprise ne surgit, seul un peu d’ennui.
Caroline Vernisse
13/10/2008

PARIS
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La guerre de Troie n'aura pas lieu
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