


Place Vendôme Août 1944
de Houpillart Alain
Mise en scène de Martine Coste
Avec Jean-Marc Foissac, Sophie Leclercq
-
-

Du 10/07/2008 au 02/08/2008
18h45.
L'Albatros
29, rue des teinturiers
84000 AVIGNON
04 90 86 11 33 ou 04 90 85 23 23
Si Hemingway avait rencontré Coco Chanel...
Coco Chanel n’a jamais rencontré Ernesto Hemingway de sa vie. Pourtant, l’auteur Alain Houpillart a imaginé à quoi aurait pu ressembler ce face à face, dans un salon de l’hôtel de la Place Vendôme, à la fin de la guerre. Lui, entre combats de boxe, corridas et passion pour la chasse, évoque sa quête d’écriture et son éthique politique intransigeante. Elle, icône de la mode et du bon goût, était de ce Paris occupé, de mèche avec l’ennemi au nom de la beauté, du raffinement et du plaisir. Si la rencontre se fait d’abord sous tension, les deux protagonistes reconnaissent leurs génies respectifs, presque timidement, comme si leurs talents les dépassaient eux-mêmes.L’échange est riche d’une documentation historique très fouillée, d’une remarquable sensibilité et profite d’un vrai jeu d’acteurs, entre humour féroce et gravité. Hemingway et Coco Chanel nous quittent finalement, le premier sur le point d’écrire Le Vieil Homme et la Mer, son chef d’uvre qui aura les faveurs du Goncourt en 1954, tandis que la deuxième reprend les chemins de son métier, à soixante-dix ans et malgré les quolibets. Une pièce à découvrir.
Joseph Agostini
17/07/2008

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

