J’ai la mémoire qui chante
de Laurent Viel, Marc Wyseur, Nathalie Simus
Mise en scène de Laurent Viel, Marc Wyseur, Nathalie Simus
Avec Agnès Fourtinon, Laurent Viel, Marc Wyseur, Jean-Pierre Poisson, Nathalie Richard
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Du 16/01/2003 au 16/02/2003
L'Etoile du Nord
16, rue Georgette-Agutte
75018 PARIS
Métro Guy-Môquet.
01 42 26 47 47
Site Internet
Ce spectacle est né de la rencontre entre des personnes âgées de la ville de Sceaux et quatre chanteurs comédiens. Les anciens ont raconté le passé, la guerre, l’amour, le quotidien. En écho à leurs voix enregistrées, les chanteurs interprètent Scotto, Mitsouko, Brel, Dutronc, Lapointe, Nougaro, Vian, Barbara...
Délicieux, excellent, jubilatoire, drôle, émouvant, touchant, merveilleux, excellent, enlevé, grave, léger, dansant, drôle, chantant, excellent, te l’ai-je dit, ô Lectrice ? On fond, frémit, frissonne. On sort, on s’aime, et on voudrait que ça recommence tout de suite. Comme l’amour, que de l’amour,
que du bonheur. Excellent, si, si. L’une des meilleures pièces depuis la rentrée, à juste titre remarquée par la Presse dès Avignon. C’est des histoires de l’Histoire du siècle dernier, eh oui, déjà si loin, quelques bribes, racontées avec des chansons (Scotto, Mitsouko, Brel, Dutronc, Lapointe, Nougaro, Vian, Barbara...) et les interviews de quelques Seniors de la ville de Sceaux. Et comme c’est bien fait, bien mis en scène, bien chanté,
par La Compagnie des Palétuviers (qui en revisite l’air avec quelques touches de reggae, comme ça, de-ci de-là, sans avoir l’air d’y toucher).Il y aussi un tissage sublime, si, si, n’ayons plus peur des mots quand nous aimons, n’est-ce pas mieux, ô Lectrice ? Un tissage surprenant entre les quatre chanteurs. Deux jolies filles et deux beaux mecs ;-) (et quelles voix dont l’incroyable "coffre" d’Agnès Fourtinon et la largeur de sa tessiture (les autres sont très bien aussi ;-) : Stéphanie Richard, Jean-Pierre Poisson ce soir-là et Laurent Viel) qui chantent, presque a capella, avec juste quelques zestes mélodiques, d’abord en canon, très délicat, une seule chanson, puis deux, trois, quatre, et sans que jamais cela se contrarie, au contraire, tout se marie : Le Chant des partisans, Lili Marlène, Le petit train, J’attendrai.
Bouleversant, juste, parfait. Il y a aussi une adaptation très swing de la bonne vieille Tout va très bien Madame la Marquise qui fait crouler la salle de rire. C’est bon, c’est bien, c’est tonique, c’est superbe. Vas-y avec ton amoureux, ô Lectrice, il te dira des mots tendres toute la nuit. Lecteur, note que c’est bon pour toi aussi, je ne t’oublie pas, tu l’emmènes, tu sors, t’allume une bougie, tu
fredonnes, et hop, des bisous qui chantent. Sache enfin, que le théâtre musical, j’y suis rarement convaincu. C’est te dire à quel point me voilà plus que vaincu : conquis. Ah ! Que des soupirs, c’est fini.
que du bonheur. Excellent, si, si. L’une des meilleures pièces depuis la rentrée, à juste titre remarquée par la Presse dès Avignon. C’est des histoires de l’Histoire du siècle dernier, eh oui, déjà si loin, quelques bribes, racontées avec des chansons (Scotto, Mitsouko, Brel, Dutronc, Lapointe, Nougaro, Vian, Barbara...) et les interviews de quelques Seniors de la ville de Sceaux. Et comme c’est bien fait, bien mis en scène, bien chanté,
par La Compagnie des Palétuviers (qui en revisite l’air avec quelques touches de reggae, comme ça, de-ci de-là, sans avoir l’air d’y toucher).Il y aussi un tissage sublime, si, si, n’ayons plus peur des mots quand nous aimons, n’est-ce pas mieux, ô Lectrice ? Un tissage surprenant entre les quatre chanteurs. Deux jolies filles et deux beaux mecs ;-) (et quelles voix dont l’incroyable "coffre" d’Agnès Fourtinon et la largeur de sa tessiture (les autres sont très bien aussi ;-) : Stéphanie Richard, Jean-Pierre Poisson ce soir-là et Laurent Viel) qui chantent, presque a capella, avec juste quelques zestes mélodiques, d’abord en canon, très délicat, une seule chanson, puis deux, trois, quatre, et sans que jamais cela se contrarie, au contraire, tout se marie : Le Chant des partisans, Lili Marlène, Le petit train, J’attendrai.
Bouleversant, juste, parfait. Il y a aussi une adaptation très swing de la bonne vieille Tout va très bien Madame la Marquise qui fait crouler la salle de rire. C’est bon, c’est bien, c’est tonique, c’est superbe. Vas-y avec ton amoureux, ô Lectrice, il te dira des mots tendres toute la nuit. Lecteur, note que c’est bon pour toi aussi, je ne t’oublie pas, tu l’emmènes, tu sors, t’allume une bougie, tu
fredonnes, et hop, des bisous qui chantent. Sache enfin, que le théâtre musical, j’y suis rarement convaincu. C’est te dire à quel point me voilà plus que vaincu : conquis. Ah ! Que des soupirs, c’est fini.
Philippe Dohy
04/02/2003

PARIS
Théâtre Les 3 Clés
de Aurélien Cavaud
Mise en scène de Fabrice Peineau
Porté par une mise en scène minimaliste, Diderot en plein cœur propose une approche claire et stimulante des idées des Lumières, sans jamais les appauvrir. Le plateau presque nu ,seulement deux bottes de foin, dessine un espace de jeu ouvert, propice à la circulation des corps comme des...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Les 3 Clés
PARIS





Diderot en plein cœur
de Aurélien CavaudMise en scène de Fabrice Peineau
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PARIS
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
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PARIS
Café-Théâtre Le Lieu
Georges Demory est presque ténor
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory
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de Georges Demory
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