Initiales D.J.
de Jean-Marc Lanteri
Mise en scène de Ludovic Nobileau
Avec Marie Dablanc, Ana Das Chagas, Jacques Fontanel, Thierry Godard, Ludovic Nobileau, Julie Petitrenaud
-
-

Du 19/11/2004 au 19/12/2004
Du mardi au samedi à 20 heures,
Dimanche à 16 h 30.
La Cartoucherie - Théâtre de la Tempête
Route du Champ de Manoeuvre
75012 PARIS
Métro Château de Vincennes
01 43 28 36 36
Site Internet
Un mythe qui tient en deux lettres.
Ses initiales : DJ. Le Don Juan de notre temps est disc-jockey dans des boites de nuit. Pour ne plus entendre le bruits des talons des femmes, pour ne plus entendre sa "musique intérieure" assourdissante. Les femmes dansent pour et autour de lui. La pièce de Jean-Marc Lanteri raconte la fuite en avant un peu vaine de Don Juan : les femmes, l’alcool. Entre Paris et New-York, entre l’ennui et la folie. Car si Don Juan est un monstre au sens plein, tous ceux qui l’entourent le sont aussi. Le texte revisite le mythe de Don Juan pour le peindre sous les traits de la monstruosité psychologique. La sienne, mais aussi celle d’Elvire, de ses conquêtes et de sa famille. Une humanité névrosée et pathologique où le sexe, le sang et la mort s’entremêlent allègrement, où Don Juan est une victime et un survivant comme les autres.Sur scène, Don Juan erre à travers des images projetées, à travers des sons et de la musique technologique. Un peu comme à travers ses fantasmes et ses névroses. La mise en scène repose beaucoup sur les lumières et les effets sonores : elle produit des images qui fonctionnent, qui en appellent d’autres, qui donnent de l’imaginaire à ce texte qui en manque parfois un peu. Les nombreuses techniques de projections de vidéos et de lumières que Ludovic Nobileau utilise restent la principale réussite de la pièce. Au milieu d'un tel déploiement de technologie, le jeu des comédiens est lui aussi convaincant. Qu’ils jouent une silhouette ou un personnage psychologiquement instable, ils parviennent à les rendre crédibles, drôles ou attachants. Dommage que le texte ne soit pas toujours à la hauteur de son ambition ou encore que la musique ne soit pas assez forte pour plonger complètement le public dans l’univers sonore du DJ Don Juan. Le spectacle reste pour autant une intéressante expérimentation des liens entre le théâtre et les technologies audiovisuelles. Finalement, Initiales D.J. donne corps à une création séduisante.
Julien Gaunet
02/12/2004

PARIS
Studio Hébertot
de Clémence Baron
Mise en scène de Patrick Zard'
La révolution roumaine de 1989 fut un coup d'État facilité par une série d'émeutes et de protestations, qui se déroulèrent en République Socialiste de Roumanie, et qui aboutirent au renversement du régime communiste et à l'exécution, retransmise à la télévision, du...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Studio Hébertot
PARIS





LES ENFANTS DU DIABLE
de Clémence BaronMise en scène de Patrick Zard'
La révolution roumaine de 1989 fut un coup d'État facilité par une série d'émeutes et de protestations, qui se déroulèrent en République Socialiste de Roumanie, et qui aboutirent au renversement du régime communiste et à l'exécution, retransmise à la télévision, du...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
PARIS
Café-Théâtre Le Lieu
Georges Demory est presque ténor
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory
Café-Théâtre Le Lieu
Georges Demory est presque ténor
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory
PARIS
Studio Hébertot
La guerre de Troie n'aura pas lieu
de Jean Giraudoux
Mise en scène de Edouard Dossetto
Studio Hébertot
La guerre de Troie n'aura pas lieu
de Jean Giraudoux
Mise en scène de Edouard Dossetto

