LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2026





Cube..
de Laury Chanty, kevin Arleri
Mise en scène de Clément Désormeaux
Avec Laury Chanty, kevin Arleri
-
-

Du 04/07/2026 au 25/07/2026
11h05 relâche 8, 15, 22 juillet.
Espace Alya
31 bis rue Guillaume Puy
84000 AVIGNON
Un sincère moment d'émerveillement !
Cube ! Une découverte comme je les aime dans ce festival d'Avignon.
Pléthore de spectacles et la joie de tomber pile sur le rêve, le visuel enchanteur.
Quatre cubes sont sur scène. Ils sont magiques. Fascinés, nos deux jongleurs nous propose un ballet de lumière qui nous hypnotise, nous emporte dans un monde imaginaire.
La technique ! Quand elle se met au service du théâtre, c'est merveilleux.
Enfants et adultes ouvrent grands les yeux et admirent. Oui emmenez vos enfants, ils seront conquis.
Pléthore de spectacles et la joie de tomber pile sur le rêve, le visuel enchanteur.
Quatre cubes sont sur scène. Ils sont magiques. Fascinés, nos deux jongleurs nous propose un ballet de lumière qui nous hypnotise, nous emporte dans un monde imaginaire.
La technique ! Quand elle se met au service du théâtre, c'est merveilleux.
Enfants et adultes ouvrent grands les yeux et admirent. Oui emmenez vos enfants, ils seront conquis.
Geneviève Brissot
09/07/2026

AVIGNON
3t Avignon Les Platanes
de Matei Visniec
Mise en scène de Victor Quezada-Perez
Nous sommes à la terrasse d’un café. Quelques clients, seuls à leur table, sirotent silencieusement leur boisson. Arrive alors Monsieur Bruno, grimé en clown grotesque, silhouette dérisoire et inquiétante à la fois, comme s’il cherchait désespérément à attirer l’attention d’un...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
3t Avignon Les Platanes
AVIGNON





LE SOUFFLEUR DE LA PEUR
de Matei VisniecMise en scène de Victor Quezada-Perez
Nous sommes à la terrasse d’un café. Quelques clients, seuls à leur table, sirotent silencieusement leur boisson. Arrive alors Monsieur Bruno, grimé en clown grotesque, silhouette dérisoire et inquiétante à la fois, comme s’il cherchait désespérément à attirer l’attention d’un...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

