LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2019





Dans cet amour, nous eumes des orages
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Du 05/07/2019 au 15/07/2019
15h.
Humanum 149
149 rue Carreterie
84000 AVIGNON
04 90 16 94 31
Site Internet
Dans un décor volontairement suranné, qu'il est bon de se laisser bercer par les textes et histoires de Brel et Prévert.
Dans ce nouveau petit théâtre au 149 de la rue de la Carreterie se donne jusqu'au 15 juillet un charmant spectacle mêlant poèmes de Jacques Prévert et chansons de Jacques Brel. L'interprète Wilfried Richard est un excellent conteur, doublé d'un solide chanteur à la voix chaleureuse. Il nous a concocté un doux mélange de textes ayant pour seul lien l'amour.
Dans un décor volontairement suranné, qu'il est bon de se laisser bercer par les textes et histoires de Brel et Prévert. C'est avec modestie que Wilfried Richard nous fait partager ses choix et laisse la part belle aux paroles de ces deux monstres de poésie.
Dans un décor volontairement suranné, qu'il est bon de se laisser bercer par les textes et histoires de Brel et Prévert. C'est avec modestie que Wilfried Richard nous fait partager ses choix et laisse la part belle aux paroles de ces deux monstres de poésie.
Jeanne-Marie Guillou
13/07/2019

AVIGNON
La Factory Salle Tomasi
de Antoine Le Frère,fabien Oulkaid
Mise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo
La Factory Salle Tomasi
AVIGNON





LA GUERRE DES EMEUS
de Antoine Le Frère,fabien OulkaidMise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo

