Miloud - Mi-raisin

de Miloud Berrahal
Mise en scène de Miloud Berrahal
Un one man show 100 "pur" 100 humour noir.
Kamikazes, accrochez-vous ! Le spectacle de Miloud mèle provocation et humour noir. Il se moque des sujets qui fâchent : la Sécu, Le Pen, la prison, l'intégrisme, Ben Laden... Encore ? Miloud se dit lui-même misogyne, voleur, raciste, intégriste... Bref, provocateur !Pas de panique, les sketches dédramatisent les situations : Miloud les tourne en dérision, le public se décoince... et rit volontiers.Dès le début de son show, Miloud chauffe l'assistance. Objectif : mettre les spectateurs à l'aise. A l'aise ? Pas tout à fait, car Miloud joue et se joue du public, il se précipite sur la moindre de ses failles : quelqu'un qui rit un peu trop fort, un couple qui arrive en retard ou deux blondes qui ont choisi - les pauvres ! - de s'installer au premier rang... Vous n'avez qu'à bien vous tenir ! Heureusement, Miloud arbore à chaque fois son sourire coquin qui sait si bien détendre l'atmosphère. L'artiste entretient une vraie relation avec son auditoire et donne l'impression d'improviser tout au long de la représentation. Miloud reste attentif aux réactions de la salle, il écoute et réagit immédiatement. Du coup, les rires fusent et on en redemande. Et tant pis si les enchaînements sont parfois un peu tirés par les cheveux. Attention, chaud devant !
Adelaïde Haslé
21/06/2004

PARIS
La Scène Parisienne
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
Serge cherche une pièce à monter avec Mathilde, dont il est éperdument amoureux. Lorsqu’Anton, auteur reconnu mais méfiant, accepte de leur confier sa dernière œuvre, il pose une condition non négociable : ne rien changer au texte. Une consigne qui résiste mal à l’énergie des...
L'avis de Clément Freuzo
La Scène Parisienne
PARIS



Notre cher auteur
de Ana-Maria BambergerMise en scène de Jean-Philippe Azéma
Serge cherche une pièce à monter avec Mathilde, dont il est éperdument amoureux. Lorsqu’Anton, auteur reconnu mais méfiant, accepte de leur confier sa dernière œuvre, il pose une condition non négociable : ne rien changer au texte. Une consigne qui résiste mal à l’énergie des...
L'avis de Clément Freuzo

