




Moi, Corinne Dadat
de Mohamed El Khatib
Mise en scène de Frédéric Hocké (visuel), Raphaëlle Latini (environnement sonore)
Avec Corinne Dadat, Elodie Guézou
-
-

Du 13/03/2014 au 09/04/2014
La Friche Belle de Mai
41 Rue Jobin
13003 MARSEILLE
04 95 04 95 04
Site Internet
Corinne Dadat, femme de ménage, 1m68, 70 kg, 4 enfants, un physique pas facile, fume un paquet de cigarettes par jour.
Rencontre avec une femme, le mot est trop faible une personnalité, un tempérament. Corinne travaille dans un lycée à Bourges, un lycée de bourges. Elle s’occupe du dortoir, elle fait les lits, s’occupe du linge, range les affaires. Les élèves l’apprécient beaucoup jusqu’à se permettre de l’appeler ‘Coco’ et toujours avec respect, sinon Coco ne chante plus pareil. Un peu confidente, un peu assistante sociale, un peu l’amie des moments de solitude et de cafard. Mais jamais une balance, elle garde tout pour elle et la mémoire lessivent certains souvenirs, mais jamais les images.
Un jour, un drôle de gars s’adresse à intervalles réguliers à Corinne et lui lance gentiment des bonjour-bonsoir. Un jour, le type l’accoste dans le lycée, dans le cadre d’un festival, dit-elle, et il lui propose de participer à un spectacle de danse. Corinne regrette de ne pas avoir travaillé à l’école car aujourd’hui, elle a du mal à joindre les deux bouts.
Cet homme qui lui a proposé de participer à un spectacle de danse s’appelle Mohamed El Khatib. Si les études n’étaient pas faites pour elle, cela ne l’empêche pas de connaitre le ‘français du ménage’.
"On ne serpille pas, on passe la serpillère", affirme-t-elle à Mohamed dont la langue a fourché !
Son rêve, aller voir un opéra. "La danse, c’est majestueux, c’est royal". Corinne Dadat ne fait plus de rêve, le quotidien ne le lui autorise plus.
Mohamed El Khatib dessine un parallèle graphique dans cette performance documentaire. Apparait une jeune et gracieuse danseuse, Elodie Guézou. Sa chorégraphie s’ouvre sur une forme d’expression artistique, les contorsions. Elodie sublime la scène de sa présence et Corinne n’a d’yeux que pour elle.
Corps de balai, corps de ballet. Corinne et Elodie partagent la même incertitude, un point d’interrogation gravé sur demain et ensuite.
Un jour, un drôle de gars s’adresse à intervalles réguliers à Corinne et lui lance gentiment des bonjour-bonsoir. Un jour, le type l’accoste dans le lycée, dans le cadre d’un festival, dit-elle, et il lui propose de participer à un spectacle de danse. Corinne regrette de ne pas avoir travaillé à l’école car aujourd’hui, elle a du mal à joindre les deux bouts.
Cet homme qui lui a proposé de participer à un spectacle de danse s’appelle Mohamed El Khatib. Si les études n’étaient pas faites pour elle, cela ne l’empêche pas de connaitre le ‘français du ménage’.
"On ne serpille pas, on passe la serpillère", affirme-t-elle à Mohamed dont la langue a fourché !
Son rêve, aller voir un opéra. "La danse, c’est majestueux, c’est royal". Corinne Dadat ne fait plus de rêve, le quotidien ne le lui autorise plus.
Mohamed El Khatib dessine un parallèle graphique dans cette performance documentaire. Apparait une jeune et gracieuse danseuse, Elodie Guézou. Sa chorégraphie s’ouvre sur une forme d’expression artistique, les contorsions. Elodie sublime la scène de sa présence et Corinne n’a d’yeux que pour elle.
Corps de balai, corps de ballet. Corinne et Elodie partagent la même incertitude, un point d’interrogation gravé sur demain et ensuite.
Philippe Delhumeau
17/03/2014

PARIS
Café de la Gare
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
L'avis de Clément Freuzo
Café de la Gare
PARIS





État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial CourcierMise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
L'avis de Clément Freuzo
AVIGNON
Collège Joseph Vernet à L'Espace Factory
Festen
de Improvisation
Mise en scène de Aymeric Desjardin
Collège Joseph Vernet à L'Espace Factory
Festen
de Improvisation
Mise en scène de Aymeric Desjardin

