Oui
de Gabriel Arout
Mise en scène de Christophe Luthringer
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Du 17/04/2001 au 27/05/2001
20 h 30 mardi, mercredi, vendredi, samedi
19 h 30 jeudi
15 h 30 dimanche.
Vingtième Théâtre
7 Rue des Platrières
75020 PARIS
01 48 65 97 90
Site Internet
Les nazis se sont amusés à enfermer dans une même cellule un juif et un ancien S.A. des troupes d'Hitler. Le premier qui tuera l'autre aura la vie sauve.
"Oui" av. nm. Indique l'affirmation, l'acquiescement. Ant. non. Ici, le "oui" résonne comme un "non" qui s'élève, comme un "oui" d'"ouverture, au moment de la mort", selon les mots du comédien Pascal Laurens (interprète de Raphaël). Un juif et un ancien S.A. sont les joujoux de nazillons excités, qui ont pris un malin plaisir à les enfermer dans la même geôle. Le premier rat qui tuera l'autre sera relâché dans la nature, selon les dires de ces monstres mabouls. Un "détail" omis cependant : le juif et le boche ne sont pas des rats, et leur humanité rayonne dans la cellule, au delà des tensions morbides et des haines fratricides. Ils ne sont pas des rats mais des hommes, qui, contre toute attente, ont la bonté tenace, résistante. Le jeu sadique se poursuit, et d'instants de terreur en exaltations mystiques, les deux personnages ont les yeux ouverts, rivés sur la mort... et l'amour.
"Il n'y a qu'entre êtres humains qu'on se comprend", précise Patrick Martinez (interprète de Max). Écrite en 1970, cette pièce a été jugée consensuelle, complaisante par beaucoup de critiques, qui préfèrent l'ironie d'un non à la générosité d'un oui. Mais Gabriel Arout l'a dit lui même : "à sa manière, Oui est une pièce héroïque". Christophe Luthringer, le metteur en scène, a travaillé sur "la déconstruction du mental face à la mort", et la cellule sans barreaux, que la lumière seule permet de cerner, est l'unique décor de la pièce. "La lumière offre une dimension essentielle à ce spectacle, nous fait osciller entre la réalité du destin des deux personnages et la suggestion que tout cela n'est en fait qu'un jeu".
Huis clos poignant, "Oui" est un état de grâce, sur l'échiquier d'un Jeu insoutenable.À voir absolument.
"Il n'y a qu'entre êtres humains qu'on se comprend", précise Patrick Martinez (interprète de Max). Écrite en 1970, cette pièce a été jugée consensuelle, complaisante par beaucoup de critiques, qui préfèrent l'ironie d'un non à la générosité d'un oui. Mais Gabriel Arout l'a dit lui même : "à sa manière, Oui est une pièce héroïque". Christophe Luthringer, le metteur en scène, a travaillé sur "la déconstruction du mental face à la mort", et la cellule sans barreaux, que la lumière seule permet de cerner, est l'unique décor de la pièce. "La lumière offre une dimension essentielle à ce spectacle, nous fait osciller entre la réalité du destin des deux personnages et la suggestion que tout cela n'est en fait qu'un jeu".
Huis clos poignant, "Oui" est un état de grâce, sur l'échiquier d'un Jeu insoutenable.À voir absolument.
Joseph Agostini
24/10/2002

AVIGNON
Théâtre La Luna
de Jean-Félix Lalanne
Mise en scène de Félicien Chauveau
Alexandre Dumas est métis, dur à porter au 19ème siècle (ça on l'a oublié). Il est au sommet de sa gloire et pourtant il doute, il a besoin de reconnaissance........et un jour Edmond Dantès naît. Il va se servir de ses voisins, de son entourage, de ses amis pour créer les personnages...
L'avis de Geneviève Brissot
Théâtre La Luna
AVIGNON





Dumas, la plume et l'épée
de Jean-Félix LalanneMise en scène de Félicien Chauveau
Alexandre Dumas est métis, dur à porter au 19ème siècle (ça on l'a oublié). Il est au sommet de sa gloire et pourtant il doute, il a besoin de reconnaissance........et un jour Edmond Dantès naît. Il va se servir de ses voisins, de son entourage, de ses amis pour créer les personnages...
L'avis de Geneviève Brissot
AVIGNON
Théâtre De L'Adresse
93 d'après le roman de Victor Hugo
de Victot Hugo
Mise en scène de Sylvain Bastonero
Théâtre De L'Adresse
93 d'après le roman de Victor Hugo
de Victot Hugo
Mise en scène de Sylvain Bastonero

