




Quand m’embrasseras-tu ?
de Mahmoud Darwich
Mise en scène de Claude Brozzoni
Avec Abdelwahed Sefsaf (comédien), Georges Baux, Claude Gomez (musiciens), Thierry Xavier (plasticien)
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Du 22/05/2012 au 03/06/2012
Du mardi au vendredi à 20h, samedi à 19h, dimanche à 16h Le dimanche à 16h30.
La Maison des Métallos
94, rue Jean-Pierre-Timbaud
75011 PARIS
Métro Couronnes
01 47 00 25 20
Site Internet
Quand les mots de Mahmoud Darwich enflamment la scène
Sur le plateau, des tapis flamboyants, trois chaises, un orgue, un accordéon, des percussions, en fond de scène, un mur blanc, un texte sur le mur blanc. Un homme efface les mots, il inscrit en lettres rouges : "JE SUIS ARABE". Alors s’élèvent les mots du poète Mahmoud Darwich, portés par la voix d’Abdelwaheb Sefsaf. "Cinq fillettes sont passées devant les lilas blancs, en Mars, l’été de l’Intifada. Aujourd’hui il pleuvra du plomb..."Un homme de dos, en fond de scène, efface "JE SUIS ARABE". Il trace des arcs de cercle, il danse avec la toile. Il est de la même nature que la voix, que la musique qui accompagne la voix. Que le flamboiement des tapis. Les arcs deviennent trois visages, trois regards. Le chant puissant emplit, sature l’espace : il vibre, vrille, harangue, il dit l’homme-foule, l’homme-Gaza en colère, l’homme-Palestine, l’homme-Moyen-Orient, puis il parle de sa mère, de sa terre, sa voix s’apaise, douloureuse, amère, tendre. Puis il se tait. Juste la musique et la toile, au fond, qui encore se métamorphose.
"A quoi pense Néron lorsqu’il contemple l’incendie de la Palestine..." Le peintre a voilé de noir les visages. Seuls nous regardent deux yeux, cernés de rouge, aux deux bords de la toile.Le spectacle de Claude Brozzoni dit les guerres, l’exil, la perte, la peur, les rêves, et la vie envers et contre tout. Il nous emmène au-delà des conflits, dans un voyage polymorphe et incandescent d’une violente beauté."La tristesse est un oiseau blanc étranger au champ de bataille...""J’ai la nostalgie du pain de ma mèreDu café de ma mère..."
"A quoi pense Néron lorsqu’il contemple l’incendie de la Palestine..." Le peintre a voilé de noir les visages. Seuls nous regardent deux yeux, cernés de rouge, aux deux bords de la toile.Le spectacle de Claude Brozzoni dit les guerres, l’exil, la perte, la peur, les rêves, et la vie envers et contre tout. Il nous emmène au-delà des conflits, dans un voyage polymorphe et incandescent d’une violente beauté."La tristesse est un oiseau blanc étranger au champ de bataille...""J’ai la nostalgie du pain de ma mèreDu café de ma mère..."
Aline Barbier
30/05/2012

PARIS
Café de la Gare
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Sylvia et Louis devaient simplement recevoir des amis pour dîner. Mais depuis un récent cambriolage, leur maison s’est transformée en bunker et la soirée en véritable terrain miné. Fenêtres surveillées, porte d’entrée sous contrôle, invités soumis à interrogatoire : ici, chaque...
L'avis de Clément Freuzo
Café de la Gare
PARIS





État d'urgence
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PARIS
Comédie Saint-Michel
L'aventure du petit flûtiste de rien du tout
de Éric Herbette
Mise en scène de Les Frères Joubert
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