


RIP, Rest in peace
de Collectif Zart
Mise en scène de Julie Pichavant
Avec Julie Pichavant, Christophe Hauguel
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Du 03/01/2012 au 14/01/2012
Mardi à 21h, du mercredi au samedi à 20h30.
Cave Poésie René Gouzenne
71, rue du Taur
31000 TOULOUSE
Métro Capitole / Jeanne d’Arc
05 61 23 62 00
Site Internet
Après avoir joué une Marylin hardcore en 2011, Julie Pichavant revient à la Cave Poésie avec une nouvelle création, Rest in peace (Repose en paix). Entre performance et théâtre, le collectif Zart pose et partage son regard sur les absurdités de notre société. Les acteurs explorent la mort, la vie, mais surtout ce que font les médias de l’un et de l’autre.Julie Pichavant entre sur scène sous les attributs d’une fée. Images oniriques projetées, fleurs parsemées sur le sol, le ton est doux. Mais vite, la désillusion l’emporte, "la vie n’est pas toujours rose", se rend-elle compte. Christophe Hauguel arrive, en fée lui aussi. Au secours de sa semblable ? On aurait pu y songer jusqu’à ce qu’il commence à l’attaquer, parce qu’il le faut, parce que c’est écrit, noir sur blanc, sur l’écran du fond. Les deux fées se battent, s'agrippent et se traînent. Les accessoires féeriques sont arrachés : "Les fées, ça n’existe pas !".Le ton est donné, RIP n’est pas là pour nous faire rêver. Après coup, on se dit que Christophe Hauguel, maintenant sa partenaire éveillée sur le monde, est finalement peut-être bien arrivé à son secours. S’ensuivent alors questionnements, souvenirs, regards critiques, autour de l’enfance, de la mort, de l’amour. Tout cela en lien étroit avec les images médiatiques sonores ou visuelles qui nous entourent et qui nous façonnent.Dans ce lieu intimiste qu’est la Cave Poésie, on apprécie le fait de sentir que les deux acteurs-performeurs parlent de ce qui les touche ou les révolte. Ils reviennent sur des faits trop vite mis aux oubliettes et posent des questions universelles que l’on met parfois de côté en vieillissant. On aime aussi la liberté qu’ils prennent sur le plateau et le rapport à l’instant qu’ils entretiennent. Déstabilisant, on se demande sans cesse si c’est le comédien ou le personnage qui parle. Cette recherche de l’ici et maintenant nous ramène toujours au présent et à nous-mêmes : ceci n’est pas un conte de fées.Ainsi, sur fond de musique électro-pop et de projections vidéos, RIP survole notre société, de Freud à Bukowski en passant par l’affaire Carlo Giuliani, Blanche-Neige ou Lacan. Avec ce spectacle-performance, Julie Pichavant nous invite à voir à travers son regard osé de fée désillusionnée.
Caroline Lerda
09/01/2012

AVIGNON
Collège de la Salle
de Tonino Benacquista
Mise en scène de Salvatore Caltabiano
Un chef mafieux, va voir une psychanalyste renommée pour qu'elle le débarrasse de ses angoisses. Oui aussi étonnant que cela puisse paraître, ce tueur à des crises d'angoisse, et c'est gênant dans sa "profession". Elle, devant ce patient hors norme va essayer...
L'avis de Geneviève Brissot
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Un contrat
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