
Le Crépuscule du Che
de José Pablo Feinmann
Mise en scène de Gérard Gelas
Avec Olivier Sitruk, Jacques Frantz, Laure Vallès, Guillaume Lanson, François Santucci
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Jusqu'au 30/03/2011
Du mardi au samedi à 19h, dimanche à 15h.
Petit Montparnasse
31, rue de la Gaité
75014 PARIS
Métro Edgar-Quinet
01 43 22 77 74
8 octobre 1967. Le Che s'apprête à vivre sa dernière nuit.
Dans la nuit du 8 au 9 octobre 1967, Ernesto Che Guevara (Olivier Sitruk) va vivre ses dernières heures dans la petite école de la Higuera (Bolivie). Quelques heures avant son exécution, il va faire une étrange rencontre, celle d'un journaliste-historien Andrès Cabreira (Jacques Frantz) venu interroger cette personnalité hors normes. Lors de leur brûlant entretien, se dessine une image du Che, loin de celle véhiculée par les produits dérivés à son effigie : un homme complexe, ni monstre sanguinaire, ni surhomme romantique. Héros de jeunesse ? Révolutionnaire utopiste ? Des questions soulevées par ce spectacle qui se veut "éclairant" sur cet homme mystérieux.Nous voyons souvent les tee-shirts avec la photo ultra-connue du Che, avec son béret et son regard tourmenté. Mais le connaissons-nous vraiment ? S'attaquer au "mythe" du Che n'est pas chose facile mais ce spectacle a le mérite de poser les bonnes questions quant à l'aura plus ou moins décriée du Che.Le texte de José Pablo Feinhman, philosophe engagé, imagine les dernières 48 heures "d'El commandante" après son arrestation et jusqu'à son exécution. La discussion imaginée avec le journaliste va permettre de comprendre la complexité de la personnalité du Che, ni icône, ni sanguinaire, à travers les questions politiques, idéologiques qu'il porte, mais aussi du point de vue personnel et privé. "Ou il triomphe ou il meurt. Il n'y a pas de juste milieu pour un révolutionnaire", clame le Che. En parallèle, une autre discussion a lieu entre Fidel Castro et le Che sur la révolution. La question de la violence du Che est évoquée sans tabou et les zones d'ombre s'éclairent.Olivier Sitruk ressemble de façon troublante au révolutionnaire et joue avec passion son rôle. Face à lui, Jacques Frantz assume avec talent les rôles de Cabreira et de Castro. Un face à face de deux comédiens chevronnés qui vaut le détour, malgré quelques longueurs. Le public arrive à mieux percevoir la personnalité du Che Guevara, à comprendre son but et ses idées, mais aussi ses erreurs et son côté sombre, parfois violent.
Mary Matys
03/03/2011

PARIS
Comédie Saint-Michel
de Éric Herbette
Mise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo
Comédie Saint-Michel
PARIS





L'aventure du petit flûtiste de rien du tout
de Éric HerbetteMise en scène de Les Frères Joubert
Madame Gentille aime la musique, mais son quotidien ne lui permet ni d’y consacrer du temps. Sa routine bascule lorsqu’un petit flûtiste s’échappe de l’orchestre symphonique. Tandis que les régisseurs s’organisent pour le retrouver et que la fanfare des assassins diffuse...
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
Café-Théâtre Le Lieu
Georges Demory est presque ténor
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory
Café-Théâtre Le Lieu
Georges Demory est presque ténor
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory

