




Je ne suis pas ta chose
de Julien Daillère
Mise en scène de Patricia Koseleff
Avec Julien Daillère, Laure Pages, François Perrin
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Du 20/11/2010 au 23/12/2010
Du jeudi au samedi à 20h45, samedi et dimanche à 16h, les 21, 22 et 23 décembre à 16h.
Théâtre Daniel-Sorano
16, rue Charles-Pathé
94300 VINCENNES
Métro Château de Vincennes ou Bérault, RER A (Vincennes)
01 43 74 73 74
Une petite fille et ses parents s’apprêtent à partir en vacances à la neige.
Comment évoquer la problématique de la vie de tous les jours tout en l'inscrivant dans un cadre de création artistique ? D'aucuns prétendront que par le biais de l'art (le théâtre, le cinéma, la peinture), tout objet devient artistique en soi, d'autres exigeront un traitement tout particulier afin d'éviter de mettre en avant un objet naturaliste sans intérêt propre.Dans Je ne suis pas ta chose, le metteur en scène Patricia Koseleff a trouvé une idée lumineuse qui permet aux propos évoqués de garder toute leur force. Les acteurs qui interprètent des personnages d'une famille tout à fait commune sont affublés de demi-masques pas très visibles, et leur jeu accentue les mouvements mécaniques qui passent inaperçus dans la vie de tous les jours. Le tout se déroule comme si la création artistique défiait le réel (à moins que ce ne soit le contraire). Des discussions sans fin deviennent des fantasmes chorégraphiques : une crise qui éclaterait se trouve ainsi sublimée.Mais de quoi est-il question ? Au premier abord, de pas grand chose : une petite fille, quelque peu capricieuse, qui veut absolument emmener sa robe d'été en plein hiver, et qui veut braver l'interdit de ses parents. Ensuite, les éléments prennent une tournure plus existentielle : la grand-mère ne veut pas aller en maison de retraite, et c'est presque par force qu'elle y est conduite...Au cur de ce double conflit générationnel, se trouvent les parents : parents d'une fille qui doit encore mûrir, et responsable d'une mère qui n'a plus qu'à vieillir... Il est facile de les pointer du doigt, et de reprocher leur manies et leur égoïsme. Et puis, on pense au titre de la pièce : vivre ensemble, éduquer, tout cela n'équivaut-il pas à "chosifier" ? N'est-on pas tous la "chose" de quelqu'un ? De quelqu'un, qui nous aime ?Les propos deviennent graves mais les actions sont toujours légères. Les masques, costumes et éléments de décor nous permettent de mieux nous imprégner de tous les propos tenus, mais aussi de les analyser avec plus de distance, et de s'en divertir. C'est tout simple, finalement... mais c'est aussi tout simplement beau, comique, intelligent et profond !
Philippe Kalman
10/12/2010

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Roger Martin Du Gard
Mise en scène de Florence Limon, Stephan Hersoen
À la mort du père Alexandre, sans modification de ses dernières volontés, la situation semble définitivement figée. La Torine, malgré son dévouement sans faille, se retrouve exclue de l’héritage. Mais loin d’accepter cette issue, elle choisit de réagir, elle s’associe au père Leleu...
L'avis de Clément Freuzo
Guichet-Montparnasse
PARIS



Le Testament du père Leleu
de Roger Martin Du GardMise en scène de Florence Limon, Stephan Hersoen
À la mort du père Alexandre, sans modification de ses dernières volontés, la situation semble définitivement figée. La Torine, malgré son dévouement sans faille, se retrouve exclue de l’héritage. Mais loin d’accepter cette issue, elle choisit de réagir, elle s’associe au père Leleu...
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
PARIS
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis

