Réception
de Serge Valetti
Mise en scène de Philippe Osmalin
Avec Marc Dumontier, Benjamin Sisqueille
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Jusqu'au 31/07/2003
Tous les jours à 14h30.
Théâtre de la Poulie
23, rue Noël-Biret
84000 AVIGNON
04 90 88 90 60
Un soir, tard. Dans un hôtel de province qui peinerait à décrocher une étoile.
Un jeune homme entre et demande une chambre au réceptionniste. Rapidement, un dialogue étrange et tendu s’installe entre les deux hommes. Une partie machiavélique vient de commencer. Quel est le but de ce jeu de déstabilisation, de séduction ? Où même cette épreuve ?
Il y a du Pinter, du Albee et du Shepard chez Serge Valletti, tant dans l’atmosphère que dans la psychologie des personnages. Dès les premières minutes, l’écriture impose une tension entre les deux personnages. Les répliques, anodines et banales inquiètent déjà. La violence est là, tapie entre ces mots ordinaires, à l’affût derrière la légèreté des propos.
Philippe Osmalin rend hommage au texte de Serge Valetti et transcrit fidèlement cette étrange atmosphère. Tout au long de la pièce, le suspens est entretenu comme dans un film d’Hitchcock. «On se délecte de chaque instant avec l’impatience de savoir comment cela va se terminer»
Philippe Osmalin a effectué un travail de direction d’acteurs plus que de mise en scène. Il a donc pleinement et brillamment approfondi la psychologie des protagonistes.
Le décor est réduit à son strict minimum. A elle seule, la remarquable composition de Benjamin Sisqueille (le réceptionniste) permet d’entrevoir, aux étages, le papier peint hideux, le couvre-lit affreux et le miroir piqué que chacun a pu malheureusement affronter un jour…
Pas de cliché, ni de symbole outrancier chez ce metteur en scène qui favorise la suggestion, notamment grâce aux voix des deux comédiens.
Marc Dumontier restitue avec talent les multiples facettes de la personnalité complexe et tourmentée de Jacques. Et la séduction dont il fait preuve dans sa prestation «féminine» est troublante.
Benjamin Sisqueille campe aussi un réceptionniste d’hôtel minable très réaliste.
Une pièce prenante et exaltante.
Un jeune homme entre et demande une chambre au réceptionniste. Rapidement, un dialogue étrange et tendu s’installe entre les deux hommes. Une partie machiavélique vient de commencer. Quel est le but de ce jeu de déstabilisation, de séduction ? Où même cette épreuve ?
Il y a du Pinter, du Albee et du Shepard chez Serge Valletti, tant dans l’atmosphère que dans la psychologie des personnages. Dès les premières minutes, l’écriture impose une tension entre les deux personnages. Les répliques, anodines et banales inquiètent déjà. La violence est là, tapie entre ces mots ordinaires, à l’affût derrière la légèreté des propos.
Philippe Osmalin rend hommage au texte de Serge Valetti et transcrit fidèlement cette étrange atmosphère. Tout au long de la pièce, le suspens est entretenu comme dans un film d’Hitchcock. «On se délecte de chaque instant avec l’impatience de savoir comment cela va se terminer»
Philippe Osmalin a effectué un travail de direction d’acteurs plus que de mise en scène. Il a donc pleinement et brillamment approfondi la psychologie des protagonistes.
Le décor est réduit à son strict minimum. A elle seule, la remarquable composition de Benjamin Sisqueille (le réceptionniste) permet d’entrevoir, aux étages, le papier peint hideux, le couvre-lit affreux et le miroir piqué que chacun a pu malheureusement affronter un jour…
Pas de cliché, ni de symbole outrancier chez ce metteur en scène qui favorise la suggestion, notamment grâce aux voix des deux comédiens.
Marc Dumontier restitue avec talent les multiples facettes de la personnalité complexe et tourmentée de Jacques. Et la séduction dont il fait preuve dans sa prestation «féminine» est troublante.
Benjamin Sisqueille campe aussi un réceptionniste d’hôtel minable très réaliste.
Une pièce prenante et exaltante.
Loick Hello
18/07/2003

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Emmanuel Darley
Mise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
L'avis de Clément Freuzo
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Pays Bonheur
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de Georges Demory
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