Cette Nuit

de Dostoïevski
Mise en scène de Maria Zachenska
Avec Jacques Allaire, Stéphane Comby, Louis Jean Corti, Serge Gaborieau, Anne-Lise Main, Olivier Peigné, Stéphanie Schwartzbrod, Tatiana Stepantchenko, Nicolas Struve
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Du 10/03/2008 au 05/04/2008
Lundi 10 mars à 20h30, mardi, mercredi et vendredi à 20h30, jeudi à 19h30, samedi à 16h et à 19h30.
L'Etoile du Nord
16, rue Georgette-Agutte
75018 PARIS
Métro Guy-Môquet.

01 42 26 47 47
Site Internet
Variation autour du texte Les Possédés de Dostoïevski
De nos jours, dans une ville en Suisse, se réunit une petite communauté russe pour accueillir l’héritier de la richissime famille Stavroguine, Nicolas. Cette modeste et apparemment inoffensive communauté est traversée par une idée forte : que les Russes vont enfin trouver et affirmer leur mission au sein de l’Europe, au sein de la planète même, en fondant le mouvement des kamikazes orthodoxes, seuls selon eux à pouvoir tenir tête à leurs homologues musulmans qui rendent le monde occidental vulnérable. Le porteur en chef de cette idée est Piotr Verkhovenski, ami et adorateur de Nicolas Stavroguine. Piotr prépare Nicolas à devenir chef de l’État russe. Le premier acte kamikaze est envisagé pour la nuit même, devant l’ambassade du Pakistan. Cette nuit retrace la mise en uvre de cette folie destructrice à l'issue désastreuse pour tous.
26/02/2008

AVIGNON
La Factory Salle Tomasi
de Antoine Le Frère,fabien Oulkaid
Mise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo
La Factory Salle Tomasi
AVIGNON





LA GUERRE DES EMEUS
de Antoine Le Frère,fabien OulkaidMise en scène de Élisa Mabit Et Damien Reynal
On part de cette fameuse “guerre” menée en Australie contre les émeus. Et derrière le burlesque, c’est une critique profonde du monde des hommes qui se dessine. La pièce est entraînante dès le début, ce qui est souvent difficile à réaliser. On nous alpague directement avec un ton...
L'avis de Clément Freuzo

