LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2026



La plaidoirie des forêts
de Françoise Cadol Et Rémi Bichet
Mise en scène de Françoise Cadol Et Rémi Bichet
Avec Françoise Cadol, rémi Bichet, Bernard Lanneau
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Du 06/07/2026 au 26/07/2026
14h45.
Théâtre La Luna-Buffon
18 rue Buffon
84000 AVIGNON
06 82 29 76 46
Un procès, un arbre, deux visions du monde
Au cœur d’un procès, un chêne de 400 ans menacé d’abattage par un projet immobilier. Une association de défense de la nature est en effet poursuivie pour avoir dégradé les locaux de l’entreprise chargée de la construction. Stratégie économique et engagement en faveur du vivant s’affrontent, apparemment irréconciliables. Les arguments juridiques se heurtent aux échappées poétiques rappelant l’histoire de cet arbre séculaire et de tous ceux qu’il a accueillis, protégés, sauvés même, à l’ombre de son épais feuillage.
Comme dans les contes avec la morale conclusive, on nous invite à réfléchir au-delà des apparences. En nous interrogeant sur notre responsabilité face à la nature, la pièce nous laisse repartir, en nous incitant à réfléchir, plus largement, à notre engagement vis-à-vis du vivant.
Comme dans les contes avec la morale conclusive, on nous invite à réfléchir au-delà des apparences. En nous interrogeant sur notre responsabilité face à la nature, la pièce nous laisse repartir, en nous incitant à réfléchir, plus largement, à notre engagement vis-à-vis du vivant.
Fabienne Tirtiaux
22/07/2026

AVIGNON
Théâtre des Halles
de Panayotis Pascot
Mise en scène de Paul Pascot
Nous sommes aux urgences d’un hôpital. Un jeune homme est assis face à son père, qui semble attendre une mort prochaine. Entre eux, aucun mot, aucun geste de tendresse. Dans ce silence lourd, presque glacial, le fils se laisse peu à peu happer par les souvenirs de son enfance, comme dans un...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre des Halles
AVIGNON





LA PROCHAINE FOIS QUE TU MORDRAS LA POUSSIÈRE
de Panayotis PascotMise en scène de Paul Pascot
Nous sommes aux urgences d’un hôpital. Un jeune homme est assis face à son père, qui semble attendre une mort prochaine. Entre eux, aucun mot, aucun geste de tendresse. Dans ce silence lourd, presque glacial, le fils se laisse peu à peu happer par les souvenirs de son enfance, comme dans un...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

