• Il est trois heures du matin, Franck bougon termine de ranger le bar et 
s'apprĂŞte Ă  fermer l'Ă©tablissement, quand surgit une jeune fille. C'est 
vrai il pleut très fort dehors et il tonne même. Mais bon il est trois 
heures du matin !!
  • Un an après leur rupture, Alice dĂ©barque Ă  trois heures du matin, chez Hugo !! Elle qui croyait Ă  l’amour Ă©ternel, pur, absolu, lui plus terre Ă  terre, rĂ©aliste, peut-ĂŞtre moins envie de « s’installer ».
  • Encore ! Allez-vous me crier dans les oreilles. Ben oui, encore, mais lĂ  c’est un misanthrope pas commun. D’abord cela se passe de nos jours. Ils ont tous des tĂ©lĂ©phones portables. Rien ne choque, tout est plausible. VoilĂ  l’extraordinaire talent de Molière.
  • Et nous voilĂ  embarquĂ©s dans une sĂ©rie d'Ă©vènements avec les spectateurs comme principaux
  • HystĂ©ries est une sĂ©rie de saynètes sur la rupture, l’amour, la trahison et mĂŞme le meurtre .


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"Les mots sont des traîtres. Mais ils sont ce qui reste" Samuel Beckett

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 06/07/2017
au 29/07/2017

22h, relâches les 10, 17 et 24 juillet.
Théâtre des Halles
4, rue Noël-Biret
84000 AVIGNON
Réservations :
04 90 85 52 57
Un homme s’enfonce dans une forêt des mots. Il sait qu’il ne trouvera jamais celui qui est juste mais il essaie. Encore. Il essaie toujours. Il sait qu’il va tomber mais il se relève. Il essaie malgré les mots qui trahissent. Les mots sont au bord du vide. Il les rattrape. A moins que ce ne soit eux qui le rattrapent. Les mots le font se tenir debout. Encore. Les mots le font tomber. Les mots l’effacent.


Difficile, difficile, trois catégories de spectateurs : on aime Denis Lavant et Samuel Beckett donc on adore ; on aime Denis Lavant et pas Samuel Beckett, là on reste ébloui par la performance de l'acteur ; on n'aime pas Denis Lavant et Samuel Beckett, à mon avis, on déteste et surtout, qu'est-ce qu'on vient faire dans cette salle ?! Et puis, il y a les curieux qui ne connaissent ni l'un ni l'autre, et qui se rangeront dans l'un des tiroirs. Je suis de la deuxième catégorie. L'histoire : un homme, une femme, un enfant, l'humain, et des mots, des mots répétitifs des phrases sans verbe... Faut être hyperconcentré sinon on est perdu. Voilà, c'est tout ce que je peux dire. Je reste sans voix devant le talent de Denis Lavant, une performance : rester sans bouger, pas même le petit doigt une heure trente. Chapeau. Par contre, pour le texte, je ne sais pas vous l'expliquer...
Geneviève Brissot (gbrissot@theatrotheque.com)
Mis à jour le 17/07/2017
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