• Il est trois heures du matin, Franck bougon termine de ranger le bar et 
s'apprĂŞte Ă  fermer l'Ă©tablissement, quand surgit une jeune fille. C'est 
vrai il pleut très fort dehors et il tonne même. Mais bon il est trois 
heures du matin !!
  • Un an après leur rupture, Alice dĂ©barque Ă  trois heures du matin, chez Hugo !! Elle qui croyait Ă  l’amour Ă©ternel, pur, absolu, lui plus terre Ă  terre, rĂ©aliste, peut-ĂŞtre moins envie de « s’installer ».
  • Encore ! Allez-vous me crier dans les oreilles. Ben oui, encore, mais lĂ  c’est un misanthrope pas commun. D’abord cela se passe de nos jours. Ils ont tous des tĂ©lĂ©phones portables. Rien ne choque, tout est plausible. VoilĂ  l’extraordinaire talent de Molière.
  • Et nous voilĂ  embarquĂ©s dans une sĂ©rie d'Ă©vènements avec les spectateurs comme principaux
  • HystĂ©ries est une sĂ©rie de saynètes sur la rupture, l’amour, la trahison et mĂŞme le meurtre .


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Dans le grenier des grands-parents, des malles empoussiérées renferment des objets hétéroclites et des photos de famille jaunies par l’usure du temps. Ces malles rouvertes, les objets reprennent vie, les photos retrouvent la couleur des souvenirs visités par ces petits instants magiques que sont les histoires de l’enfance.

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Du 19/12/2012
au 16/02/2013

Théâtre Essaïon
6, rue Pierre-au-Lard
75004 PARIS
MĂ©tro HĂ´tel-de-ville ou Rambuteau
Réservations :
01 42 78 46 42
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Site Internet
A chaque enfance, un parfum dĂ©clinĂ© en les essences des joies et des peines, des rires et des pleurs, des rĂŞves et des doutes. Le bouchon du flacon conserve jalousement cette fragrance, lequel remisĂ© derrière une pile de linge blanc s’accommode des odeurs mĂ©langĂ©es des fusettes de lavande et du bois de l’armoire. Ainsi, l’histoire de Mathilde pourrait ĂŞtre traduite dans le roman de NoĂ«lle Châtelet, La Petite aux tournesols. Le conte de NoĂ«lle Châtelet , le troisième roman d’une trilogie, raconte le petit monde de Mathilde. ConcentrĂ© d’émotions bucoliques inspirĂ©es par les vacances passĂ©es en famille avec la mère, la copine de la mère et sa fille, BĂ©nĂ©dicte, la meilleure amie de Mathilde. La grande et vieille maison perdue dans un coin de campagne entourĂ©e de champs de tournesols ouvrant gĂ©nĂ©reusement leur cœur au soleil se devine. Privilèges de la nature, des sentiers tracĂ©s au milieu des herbes folles ouvre l’imaginaire sur de formidables aventures Ă  vivre au grĂ© des explorations.

La scénographie de Claude Marchand, la simplicité présentée sur un chevalet, un carton à dessins, un escabeau en bois, un mannequin et des voilages. Le carton à dessins renvoie à l’imagination quand les enfants construisent leur jeu de peu de choses. La lumière éblouit le plateau des insouciances de l’enfance et s’efface quand la pudeur se dévoile à la sensualité.

La comédienne, Françoise Lhopiteau, interprète Mathilde, une gamine de six ans vivant seule avec sa mère. Un père absent qui se manifeste par des appels téléphoniques, lesquels troublent la complicité mère-fille et édifient un mur d’incompréhension aux yeux de la fillette quand le visage de la maman s’obscurcit.

Tour Ă  tour innocente et effrontĂ©e, douce et spontanĂ©e, Mathilde ressemble Ă  un rouge-gorge qui transporte Ă  chaque envolĂ©e dans son bec, un fĂ©tus de paille pour construire son nid. La rencontre avec RĂ©mi, le petit garçon de l’Assistance en vacances chez les paysans de la ferme d’à cĂ´tĂ©, une partition jouĂ©e sur deux notes pour une onde enfantine. Mathilde aime Ă  se blottir dans les bras de sa mère, lesquels rassurent et se referment sur une intimitĂ© partagĂ©e. La fillette dĂ©couvre les premiers Ă©mois et les battements de son cœur alternent avec le chant des tournesols. Le fruit des Ă©motions se nourrit de sensibilitĂ© et murit d’amitiĂ© en la compagnie de RĂ©mi. L’image avec la balançoire est renversante, il nait une complicitĂ© basculĂ©e par les bras et les jambes.

Françoise Lhopiteau s’habille de circonstance pour crédibiliser le langage de la fillette. Le vocabulaire est rempli d’éveil à la sensualité, l’accent pose les limites entre naïveté et réalité, la ponctuation exagère avec subtilité l’importance accordée aux virgules soulignant le détail des parts secrètes de l’enfance. La comédienne est généreuse et pose en filigrane les lettres de l’innocence sur l’album entrouvert aux pages de l’enfance.

Le texte de Noëlle Châtelet n’a pas trouvé meilleure interprète en la personne de Françoise Lhopiteau. La mise en scène de John Mc Lean, un champ de tournesols tournés plein soleil car elle respire la fraicheur du conte et l’enchantement de la comédienne.

La Petite aux tournesols, une histoire de l’enfance qui créée des liens avec la couleur des souvenirs.
Mis à jour le 26/12/2012
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