• Un spectacle chorĂ©graphique Ă©poustouiflant pour redĂ©couvrir sous un autre regard les collections d'Art ancien du musee du Louvre
  • Trio endiablĂ© Ă  la manière d'un vaudeville, 
  • Une chanteuse provocante, trois musiciens dĂ©jantĂ©s, des textes drĂ´les et percutants, voilĂ  la recette de ce spectacle vivifiant et fantaisiste ! Ils puis en tournĂ©e en France.
  • Ne manquez pas ce spectacle Ă©bouriffant et drĂ´le qui tourne en rĂ©gion parisienne et en province !
  • ''<i>L’homme le plus aimĂ© des Français</i>'' revient parmi nous. Il nous raconte sa vie, affirmant que rien n’est dĂ©sespĂ©rĂ©.


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Une belle idée...

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© Olivier Perriraz
Du 09/10/2012
au 12/10/2012

La Croix-Rousse
Place Joannès-Ambre
69004 LYON
Réservations :
04 72 07 49 49
Site Internet
L’équipe qui a créé, l’année dernière au théâtre de la Croix Rousse à Lyon, une version très originale de West Side Story récidive avec un projet mêlant, de nouveau, musique et dessin sur la scène théâtrale. Jean Lacornerie, directeur du théâtre de la Croix Rousse, est au départ de ce nouvel opus. C’est lui qui a adapté le texte de Pouchkine, Le Coq d’or, un conte assez simple (simpliste ?), dont la morale pourrait se résumer ainsi : il faut toujours tenir ses promesses. En effet, le héros, un Tsar puissant mais souvent menacé par ses ennemis frontaliers, renie à son insu la promesse faite au vieux mage qui lui a fait don du fameux coq d’or, chargé de le prévenir des éventuelles attaques et de l’aider à maintenir la paix dans son empire.

Cette intrigue, certes assez basique, pourrait néanmoins suffire à monter toute une pièce autour du Coq d’or si le texte en était suffisamment étoffé. Malheureusement, sur scène, il se réduit à de rares phrases prononcées, scandées pourrait-on dire, par les musiciens des Percussions Claviers de Lyon ou apparaissant bien blanches sur un écran noir. La matière semble trop mince ; dans la salle les adultes s’ennuient, tandis que les enfants sont perdus, décontenancés par ce mode de narration mixte. Les dessins d’Etienne Guiol, raffinés mais redondants, ne suffisent pas à combler les ellipses de ce texte ; pas plus que la musique du pianiste Rimsky-Korsakov adaptée par Gérard Lecointe pour les claviers à percussion, trop monotone.

C’est d’autant plus dommage que l’idée de départ est excellente : projeter sur un double écran transparent des dessins qui semblent flotter dans les airs, accompagnés d’une musique entièrement jouée sur scène par des vibraphones, xylophones et autres marimbas, instruments qui forment en eux-mêmes un très beau décor. Le dispositif permet de mettre en place une scénographie magnifique : tantôt les dessins en noir et blanc apparaissent en transparence devant et/ou derrière les musiciens, tantôt ils masquent l’ensemble de la scène et volent la vedette aux instruments pour placer l’histoire du Tsar au centre de la scène.

C’est donc un bel écrin vide que nous présentent les auteurs de ce spectacle. Pour l’année prochaine, on garde les mêmes, mais on change d’histoire et de partition !
Mis à jour le 16/10/2012
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